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Année 2011

 


18/11/2011
La publicité...

Depuis ma plus tendre enfance. La publicité distille ses slogans que j'absorbe, comme une éponge avide. Ariel ceci, rue gamma, etc.. Mais la pire débilité c'est bien "boire ou conduire, il faut choisir".
Je pense être honnête quand je dis que ce slogan me parait tout à fait percutant. Mais en y réfléchissant... Juste un peu... Peut-on demander à un homme qui a picolé pour avoir quelques grammes d'alcool dans le sang de justement se poser cette question?
 
Etre con ou conduire, il faut choisir...
 
Je pense que c'est de la discrimination contre les alcoolique. 
De la stigmatisation.
 
Un alcoolique bourré meurt seul sans espoir.
 
Il ne cherche pas à tuer gens gens en roulant à 2000 km heures. Non.
Après celui qui percute... Ça je dis pas.
 
Mais un alcoolique homosexuel?
 
Unijambiste?
 
Tu vois ça?
 
Ce serait atteinte aux alcooliques musulmans racistes unijambistes.
 
Dans la rue je ne marche que sur les dalles entières ça fait rire ma femme.
 
Et moi aussi.
 

 15/11/2011
La tempête
 
Écrire.
 
Écrire comme une tempête. Samedi 8 octobre, pas encore 8 heures. Largement le temps.
Parler, écrire plutôt, sur la tempête, les doigts dans le nez, ma spécialité les tempêtes. J'ai déjà écrit là dessus. 
Pour sur, déjà écrit. Pour l'utilité de la chose... Je veux dire, pour ce que ça a été utile. 
 
Ça n'a été utile à rien. Pas plus tard que samedi dernier une tempête a soufflée dans ma tête. Je me suis retrouvé à me battre avec des panneaux de signalisation. A grands coups de pieds à grands coups de coudes. J'avais bu bien sur, mais plus que tout, c'était le tempête libyenne qui m'emportait autant que le déshonneur ressentit d'être français.
Autant que la rage pour les enfants délaissés, ignorés par les alcooliques que nous étions tous, à cette fête. 
Je me mets dans de ces états... Certains diraient, penseraient pour rien. D'autres diraient que c'est pour l'essentiel. Moi je leur dirait d'essayer la dépression alcoolique, les pleurs nerveux et le désespoir total, ça leurs permettraient peut être de ne plus dire de conneries et de ne plus donner leurs avis sur tout, comme cela est si à la mode de nos jours.
 
Du Japon, en passant par les cotes du Venezuela et jusqu'à Marseille où j'écris, les tempêtes grondent. Aucun doute là dessus, qu'elles soient radioactives, révolutionnaires ou alcooliques.
 
C'est dans l'air du temps. Écrire sur les tempêtes par les temps qui courent, rien de plus naturel, rien de plus facile. Écrire avec rage, qui plus est, tout en conservant une certaine décontraction.
 
J'ai déjà écrit sur les tempêtes. Mon roman en éternelle gestation se termine comme cela. Enfin c'est faux. Mon roman se termine sur un lendemain de tempête, un renouveau sur lequel tout est beau, un nouveau monde. Une fin joyeuse, pleine de beauté et d'espoir. Gnan gnan et cul cul la praloche, peut être, mais je la trouve bien. Face au désespoir, face à la mort, face à la méchanceté froide, face à sa propre idiotie génétique, il ne nous reste que la folie d'espérer encore et de croire éperdument en l'amour. Je ne connais pas d'autres façons de vivre.
 
Restons optimiste donc puisque cela est rendu indispensable à nos vies par notre environnement tout entier en déliquescence. Une tempête a un lendemain, et même alors, si nous ne le voyons pas nous même, il en aura un. Alors pourquoi s'en faire? La seule chose qui nous sauve à l'instant présent est notre foi, notre propension à savoir faire la différence entre le bien et le mal, a reconnaître l'injustice. C'est la seule et unique façon de gagner.
 
Une tempête c'est une épreuve, un voile à écarter pour voir les choses autrement. Un passage, une progression. L'affrontement de soi même avec bien des choses, pour certains avec leurs démons, d'autres, plus profondément perdus, avec dieu, et pour d'autres encore, plus terre à terre, simplement avec les éléments. Mais tous se battent à sauver leurs peaux, comme moi certainement, comme nous tous. Ah, nos pauvres carcasses. Valent elles vraiment la peine d'être sauvées? Par qui, pour qui et pourquoi? Tant d'énergie à se battre contre des panneaux. Même si ça ne rend pas les coups ça endolori les membres et laisse des bleus, je peux le jurer, mais à quoi bon jurer. 
 
 
Je vis sous des néons, paranoïaque. Y-a-t-il une raison véritable à tout celà? Je juge que oui, bien sur. Mais les gens ne voient pas les mêmes choses que moi. Ils me prennent pour un doux dingue au début jusqu'à ce que je mette tout leur monde en doute dévoilant un autre paradigme et qu'ils se renferment comme des huitres d'acier, ne désirant plus voir ce que je me noie à leur montrer.
Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut voir, c'est ce qu'on dit. Cela me semble juste. Après quelques litres de vins, on vocifère plus que l'on arrive à convaincre, on rage plus que l'on explique et l'on enrage tout court. Pour un doux dingue, au départ... Bien vite l'on passe à l'étape casse couilles de première puis enfin à celle de fou furieux paranoïaque doublé de schizophrène dangereux qui se casse bruyamment, en envoyant chier le monde pour aller se battre seul contre des panneaux de signalisation.
 
Plus tard cette nuit là, je me retrouve à me balader chez moi avec une hache, songeant acheter des armes a feu. Ma femme me croise et excédé plus que réellement hostile envers moi et mes lubies, me demande ce que je fabrique. Et là il est question de tempête encore qui gronde retenue. Mais j'ai de quoi argumenter! Il n'est pas très prudent de ne pas avoir d'arme de défense que je lui réponds. Les temps sont étrange et nous vivons une époque dangereuse! Tout me semble logique et normal.
C'est seulement le lendemain que je vois tout cela selon d'une perspective différente. Mais qu'est ce que je fabrique donc? A quoi rime tout cela? N'est-il pas totalement ridicule de se promener Que m'arrive-t-il? Je crois sombrer dans la folie. Le ridicule de la situation de la nuit m'apparait. Totalement ridicule et déjanté, peut on être saint d'esprit tout en se baladant chez soi à 3 heure du matin, paranoïaque, avec une hache?
Puis mes nerfs lâchent peu de temps après, je suis complètement exténué. Je vais enfin pouvoir sombrer dans la sommeil en même temps que se vide le trop plein d'horreur que j'éprouve pour ma propre personne. Et je transpire le désespoir par chacun des pores de ma peau. Le désespoir, le vrai me frappe durement alors même que je sombre dans la sommeil, implorant la pitié de dieu qui ne répond pas car il a renoncé à s'intéresser aux alcoolique depuis bien longtemps. Et il a bien raison, je réalise que ce n'est pas de dieu dont j'ai besoin dans l'instant c'est de 72 ou même 96 heures ou plus de sommeil. Et j'y goute.
 
 
 
J'ai effectivement passé beaucoup de temps à dormir et une semaine à récupérer a peu prêt complètement. Loin des tempêtes. Mes nerfs restent fragiles. Il faut encore du temps, du temps à passer lentement sereinement.
En convalescence, j'ai renoué avec dieu.
 
Nous sommes le 15 octobre dans l'après midi désormais. Je n'ai pas terminé. La date butoir du concours de nouvelle sur le thème de la tempête était le 8 à minuit. J'ai économisé une dizaine d'euros. Ni envoyé, ni jamais eu l'intention de le faire. J'ai produit ce texte sans forme, ni une nouvelle, ni rien de formel, comme un exutoire à mes tempêtes intérieures.
 
Encore une chose à rattacher au mot tempête. En fait deux mots, les mots brocard et brocart. Et ce sera la conclusion de tout cela.
 
 08/11/2011
Orion. 
 
Comme si tout était écrit.
Nous savons tous que cela a à voir avec Orion. 
 
Avant bien des meurtres, il y a Orion. Car nous en venons tous.
Il suffit de le savoir. 
 
Je ne suis pas particulièrement intelligent, mais il y a des évidences. 
A chacun sa croix, si je puis dire. 
 
J'en ai assez. A passer pour un illuminé. Depuis je ne parle plus j'écris.
Quitte à passer pour un fou, autant passer pour un malade perturbé et génial. L'oralité ne permet pas cela.
 
Un écrivain génial serait le dernier des réprouvé dans un bar de quartier. Mais un ivrogne puant et buvant du mauvais vin serait très mal accueilit à l’académie française. Alors que pourtant, des ivrogne, il y en a!
 
Je tiens encore debout, si l'on puis dire, je serais toujours droit. Sinon je suis prêt à crever. Il me semble que je doive prévenir mes ennemis. Je suis pleutre, je crains la souffrance. Mais ne me ratez pas. Car je suis justement normal. Et comme tout être normalement constitué, je voue une rancune particulièrement maladive et tenace à ceux qui veulent ma peau. Et je répète que je suis prêt à crever. Donc j'attends. 
 
Bon courage et bonne chance.
 
P.S: Je tiens à préciser, étant beau joueur, que je n'ai actuellement comme toute arme qu'une hache, quelques couteaux de cuisine et un vieux pistolet a grenaille hors d'état. Je ne compte pas le tronçonneuse qui étant électrique ne peux constituer à mon sens un moyen de défense sur lequel je puisse compter et dont la mise en oeuvre est en elle même rédhibitoire pour de l'auto défense.
 
 
  04/11/2011
 
BeP = Evil ?
 
Étudiez la Kabbale.  Ce n'est rien.
Etant profane .
 
Vous comprendrez mieux les clips.
 
Dieu et un et indivisible.
 
 
 02/11/2011

Actualité riche.

Désormais, enduire le visage de jésus, du christ d'excréments est artistique.
Ceux qui se plaignent sont des intégristes chrétiens.
 
Déjà à Lyon il y a quelques mois placer le christ dans de la pisse lors d'une exposition dite artistique était normal. Ceux qui se plaignaient était des intégristes catholiques.
 
Moi je veux bien.
 
Je suis à 200% d'accord, ok, avec tout ça! Mais vous ne pouvez pas imaginez combien !
 
La liberté d'expression moi je suis à 400% pour.
 
Mais peut-on faire caca dans un drapeau français? Non? Ah bon... Liberté d’excrétion?
 
Non là c'est trop, mieux vaut chier sur le christ ça c'est permis!
 
Siffler la marseillaise? Non? Une amende? Ah bon, vous faites bien de me prévenir,  je vais plutôt aller chier sur le christ alors. 
 
Je vais de ce pas aller chier dans une église. Et en plus je vais lui cracher bien fort à la gueule à sa mère de cet empaf' de jésus.
 
 
 
 
02/11/2011

Le toupet.
Oui, quel toupet !
Gaddafi... Muammar est mort!
 
Et il parait que c'est une victoire contre la barbarie. Lyncher un homme serait une victoire contre la barbarie?
Quel toupet!
 
Déjà Ben Laden... Là, Obama se pointe tel un cow-boy. On aurait  dit G.W Bush dans ses grandes heures, c'est dire. Ce pauvre con de pantin noir. Et là  il annonce aux ricains et au monde que "Justice est faite".
 
Dans ton cul de négro elle est faite, pourriture. La justice ? Sais tu seulement ce que c'est ?
 
Un pantin, noir ou blanc ne la sait pas. La peinture change, pas l'odeur.
 
Tu as l'odeur de ta race, obama l'odeur des morts, l'odeur des Rotschield.
Non tu n'a plus l'odeur des opprimés. 
 
Tu n'as plus l'odeur du nègre. 
 
Tu as l'odeur du $.
 
Tu auras honte devant ton dieu, devant satan.
 
Je préfère crever comme Gaddafi, que vivre comme toi ou Nicolas.
 
Sachez le. La main de dieu vous frappera impitoyablement et chacun de vos crimes vous le paierez aux centuples.
 
Eh voilà, avec toutes leurs conneries et leur toupet c'est encore moi qui me retrouve à m'emporter. Mais euhhh !!!! 
 
 
 
28/10/2011
 
Comme tout le monde.
Oui..
Comme tout le monde.
Oui.
Comme tout le monde...
Oui.
Tu dis oui.
Oui.
Ils ont des jumeaux.
Oui.
Et toi.
Oui, quoi?
Et, toi?
Ah?
Putain!
Oui.
Tu te prends pour un aussi mauvais écrivain que Bret Easton Ellis?
Heuuuu.
Oui!
 
 
 
11/06/2011

Qu'avions nous donc fait, toutes ces nuits?


Croisés des camelots, vendeurs de saucisses, acheté de la bière, bu de la téquila et du rhum orange, commis a peu prêt toutes les infractions connus et inconnus au code de la route, affolés les autres usagers, toujours avec maitrise et courtoisie, faisant chaque fois des appels de phares et klaxonnant à fond pour prévenir lorsque nous foncions  sur les voitures d'en face.

Des papillons de nuit attirés par la bière, la lumière et la soif de liberté, face à tous ces drogués du quotidien, shooté a la drogue dure qu'est le mitterandisme, chiraquisme ou sarkozysmse ordinaire.

Notre crime de vie était donc si grave face a ces zombies plus conservateur que ne l'aurait été une momie de Margaret Thatcher plongée dans du formol?

Nous avions hurlé aux étoiles, entendu des voix dans les arbres, tiré a l'air gun sur les projecteur des immeubles.

La nuit s'achevait déjà sur toutes ces idioties, et imperturbable le jour revenait, aussi chaud et vide que le désert d'Arizona.


17/05/2011

Alors que j’avais… Mais non à la réflexion, alors que rien, au final. Il me fallait, pris comme un mal frénétique que je reparte à zéro. De rien. Et c’est ce que je faisais.

Toute cette histoire. Notre histoire. Je me croyais fou, mais qu’importe. Il est parfois plus sain de se sentir fou. Plus raisonnable…

J’avais des visions du monde, depuis toujours, du monde. Les souvenirs reviennent semblant tout expliquer, nous sommes chacun une bulle. Une entité indépendante. Il faut arriver à le comprendre. Nous n’existons que par nous. Nous sommes chacun un monde. Voilà peut être la seule explication logique à tout cela. A la vie éternelle, à l’univers. Nous sommes des bulles indépendantes. Les actions dans mon monde n’engagent que moi puisqu’elles n’y sont réelles que par moi et que quelque part mon monde fini ne peut atteindre les autres dans la mesure où dans mon monde, je suis aussi les autres. Il ne peut y avoir de réelles interactions. Mais même si les autres sont moi, je ne préfère pas le leur dire. Forcément ils nieraient puisque … c’est ce que moi même je ferais à leur place. C’est ce que tout être censés n’étant pas lui ferait.

N’avez vous pas remarqué que je me parle simplement à moi même? Pauvres imbéciles et pauvre imbécile puisque vous n’existez pas vraiment.

Ce n’est pas inutile, ni futile. Tout est là. La vie est comme un puzzle. Certaines bribes du passé s’imbriquent dans des briques du futur. Les gens, les lieux parfois se confondent en souvenirs en actions.

Si bien que les souvenirs lointains semblent irréels. Rien n’existe vraiment sauf moi. Je vis seulement parce que je suis persuadé de vivre. Et de la même façon, je donne vie aux autres que j’imagine vivre, que mon imagination anime. Rien n’existe en dehors de mon cercle d’existence.

Voilà mon monde. Ce n’est pas pour cela que je puis tout me permettre, oh non. Je ne vais tout de même pas m’imaginer milliardaire, je laisse la richesse aux hommes avides, je laisse le pouvoir aux autres. En réalisant cela on se dit que je pourrais imaginer un monde plus beau et meilleur, mais à quoi bon puisque tout cela n’est qu’imaginaire?

Un cauchemar aussi a le droit d’exister. Chaque chose a sa place, et dans ce monde au final, si pas grand chose ne compte vraiment, il y a pourtant quelque chose d’essentiel auquel je ne peux renoncer. Ce sont les qualités et les défauts que je me targue de posséder. C’est ce qui me constitue, et ce qui constitue notre monde. Je vous parle à vous aussi, même si vous n ‘êtes que le fruit de mon imagination. Ou peut être bien que c’est vous finalement qui pensez tout ça, et que je ne suis que votre marionnette…

 

Peut être bien que je suis de votre monde.

 

13/05/2011
Le régulateur de vitesse est une perfide et dangereuse monstruosité satanique !

Conduire sur autoroute devient une calamité!

De nos jours, conduire sur autoroute le régulateur de vitesse réglé sur le 130 est une véritable calamité.

J'ai testé sur plusieurs centaines de kilomètres, (comme surement des milliers d'automobilistes) et ma conclusion est nette, franche et on ne peut plus tranchée; les régulateurs de vitesse devraient être autorisé seulement aux titulaire d'une carte d'invalidité mentale profonde.

Le régulateur transforme le conducteur lambda en quelque chose de difficile à définir mais qui se situerait, si on me forçait à le faire, entre le muge marin pété aux tranquillisants et la moule neuroleptique frappée d'autisme lourd!

Le conducteur devient un zombie sur roulette attendant passivement que les choses se passent. Le régulateur semble agir comme un agent anesthésiant puissant, amenant de manière quasi irrémédiable l'automobiliste adepte de cette abomination à un endormissement du cerveau droit autant que du gauche. Pour l'automobiliste bienheureux sur la route des vacances il semble que le régulateur abolisse tout à la fois le déclenchement et l'arrêt du clignoteur, les distances réglementaires de sécurité, le questionnement sur la légitimité de certaines bizarrerie apparues avec son utilisation comme le fait de doubler un véhicule sur plusieurs dizaines de kilomètres sans se demander si cela est bien légitime, un minimum pertinent et/ou sécurisant.
Mais non, le régulateur semble bien avoir éradiqué de l'esprit du conducteur contemporain tous les risques et toutes les douleurs.
Comme exemple de douleur d'une intensité rare je pourrais citer, celle induite par le minimum de réflexion intelligente que requiert la conduite d'un véhicule motorisé. Le régulateur est là pour y pallier, ne vous inquiétez pas!

Mais pourquoi donc cette dangereuse et perfide monstruosité qu'est le régulateur de vitesse est-elle de plus en plus systématiquement utilisée? Les français seraient-ils aux cours de ces dernières années quasiment tous devenus de fervents adeptes du masochisme? Pour en être certain il faudrait comparer la courbe des ventes de sous vêtements de cuirs avec celle des utilisateurs de régulateur. Je n'ai pas les chiffres, mais je n'y crois guère...

Le responsable, à mon avis, n'est pas dû à un quelconque changement dans les pratiques sexuelles de nos braves concitoyens, mais plutôt à l'augmentation de la systématique et aveugle répression routière. Répression, le mot est lâché!

Le risque de se faire verbaliser étant trop grand, les conducteurs doivent se dire qu'il vaut mieux conduire comme bande de moules décérébrées, se faire chier et faire chier les autres. Et puis, en poussant le raisonnement jusqu'au bout, ils doivent se demander pourquoi ne pas se vautrer tous ensemble dans nos propres imbécilités fétides en une sorte de pantomime autoroutière motorisée et régulée, expiation ultime, salvatrice pour nos péchés mortels que constituent nos excès de vitesses passés, actuels* et à venir, puisque cela semble faire plaisir à nos bons maitres...

*j'écris en ce moment même ce message sur un iphone à 200km/h sur l'autoroute Aix/Marseille.




 08/04/2011 ... 14h

Mais vont ils la fermer...

ces enculés de journalistes pourris du journal de 13h.

NON! Alassane Ouattara n'est pas le nouveau président élu officiel de cote d'ivoire.  Il est le président officiel de cote d'ivoire reconnu par la communauté internationale.Sentez vous LA légère nuance, bande de porcs dégénérés?

Faites votre travail au lieu de mentir! Arrêtez de jouer les prostituées de TF1 et du pouvoir.
 
Mais oui, je m'énerve mais il y a de quoi, non? Payer une redevance télé pour voir dire des mensonges, des mensonges, des mensonges. Seulement des mensongesdes montagnes, du gros, du gras, du huileux, du moche, du bien collant, gluant et puant s'insinuant à force de dégueulements interminables et continus dans nos esprits. Payer pour s'empoissonner, empoisonner sa raison sa logique son humanité, ses enfants. Payer pour s'attacher, se lier pieds et poings liés a ce système débile qui appelle bourreaux les victimes, victimes les bourreaux qui est responsable très directement de la mort de gens honnêtes et innocents. Appelant extrémistes les humanistes et humanistes les extrémistes génocidaires. N'y a-t-il pas de quoi se sentir mal, s'énerver avec tout cela?

Dites le qu'il n’y avait pas consensus au sein d’une CEI qui a de plus rendu une conclusion forclose. Parlez de la précipitation et du non-respect des procédures qui ont entaché la certification du résultat de l'élection par le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies.
N'est il pas logique alors qu'il subsiste un doute dans l'esprit de bon nombre de personnes quand au nom du président légitime?

Ouattara, Gbabgo, je ne connais pas assez bien la Cote d'ivoire ni ces hommes pour juger. Et de toute façon, qui suis-je pour juger? C'est au peuple Ivoirien de le faire.  Et vous, qui apparemment, en connaissez encore moins venez nous apprendre de façon péremptoire qui est le président légitime de la Cote d'ivoire? Fermez la, bande de clowns! Mais fermez la!
Vous rendez-vous compte qu'en servant le système, en vous allongeant comme les dernières des péripatéticiennes  vous vous rendez complice des atrocités perpétrés dans ce pays? Avec vos conneries vos mensonges, en servant vos maitres, vous (nous) avons aboutis à créer un état de guerre civile dans ce pays. Vous en êtes responsable, sales cons! Vous ne méritez que du mépris, et cela encore vous passe bien au dessus de la tête, j'en suis certain.

Pour vous, je ne suis sans doute qu'un fou, qu'un malade. Ce n'est pas très important car j'en ai tout autant à votre service.

Je ne peux pas faire grand chose, mes écrits sont peut être dérisoires, mais j'espère qu'ils vous éclabousseront un peu, et que tels de petites gouttes de pisses dans votre thé, ça vous le rendra plus amer.





06/04/2011
Je fais mon méa culpa.

Je suis désolé. Je rejette toute idée de complot.
Les complots n'ont jamais existé, aucun, rien. Le mot complot n'existe même pas. Comment de quoi parlions nous?

...


Je deviens dès à présent adepte de la théorie des bizounours. Dans le monde les hommes politiques et les élites sont tous gentils.  Ils œuvrent tous à la paix dans le monde. Dès qu'ils le peuvent ils privilégient le dialogue faisant toujours passer la morale, la vérité avant le reste. Le monde est un havre de paix, il suffit d'ouvrir les yeux pour le voir. Dès qu'ils peuvent ils utilisent leur argent pour le bien commun. Ils distribuent leur argent au sein des pays afin d'en améliorer l'économie. Jamais ils ne leur viendraient à l'idée d'attaquer un pays pour de mauvaises raisons. Ce sont toujours des raisons morales. C'est la lutte ultime du bien contre le mal! Toujours. Les guerres sont toujours justes et n'ont jamais, mais alors même pas une fois, eu de motifs économiques.

Le Bohémian Club est simplement un club de milliardaires se livrant a des cultes satanistes ou satanique, je ne sais pas trop. Mais ils font juste cela pour se détendre de leurs dures journées de travail. On ne doit rien y voir de mal.

Je ne doute aucunement de la version officielle des attentats du 11 sept. Surtout sur l'effondrement du bâtiment N°7. Il est tout à fait normal et logique qu'un bâtiment recevant des débris enflammés implose totalement comme il l'aurait fait si cela avait été une explosion programmé.

Bilderberg n'existe pas. Le CFR n'existe pas. La trilatérale n'existe pas.

Les réseaux pédophiles n'existent pas. Aucun magistrat ou notable français n'a jamais été impliqué. Aucun témoin n'a jamais été éliminé. Les accident ça arrive, voilà tout.

La grippe H1N1 a été très dangereuse et a causé des millions de morts à travers le monde. Les médias ont bien fait d'affoler la population française cela a permis de sauver des millions de personnes. Et l'investissement d'un milliard d'euro en vaccin a été une merveilleuse et formidable initiative. Merci aux laboratoires! Ils ont bien mérité ce milliard.

En parlant laboratoire le gouvernement est très dur avec Servier. On lui impose de dédommager les victimes. Tout cela est tout à fait normal car le père Servier ne mérite aucunement d'aller en prison. Il tue, il indemnise, c'est une chose merveilleuse et tout à fait normale, équitable et humaine.

...


 04/04/2011

Nous sommes en guerre contre la Libye...

Apparemment cela semble n'émouvoir personne. La gravité de la chose ne semble pas frapper nos médias sclérosés, vendus au système.
Le français moyen ne semble pas non plus se sentir très concerné. A part les prix du gaz et de l'essence qui augmentent... Peut être était-ce lié. Il hoche la tête fatalement, le français, serre les dents, se prépare deja, en attendant le prochain coup de rein. Il est courageux et patient, le français, y a pas à dire.

En Libye, notre gouvernement est allé bien au delà de la résolution de l'ONU. De là à dire que nous n'avions aucun mandat et que notre intervention est contraire au droit international... Mais je ne dirais rien de la sorte de peur de passer pour un traitre emprunt d'idées antipatriotiques. Je ne dirais pas que tout cela est encore une fois du grand n'importe quoi. Non, non. Tout est logique, l'intervention est faîte dans un esprit humanitaire sans arrières pensées aucune afin de protéger les populations, point barre, passez votre chemin.

Hier encore, le gouvernement français était prêt à soutenir Ben Ali et lui proposait son aide pour réprimer les émeutes de la population civile. Depuis nous bombardons la Libye afin que des "insurgés", sorti d'on ne sait où, armés de mitrailleuses montés sur des 4x4 Toyota prennent le contrôle du pays -et des puits de pétrole-.

Je ne sais pas exactement ce qui se passe là bas, mais ce que l'on nous raconte et ce que l'on essaie de nous faire croire est totalement incroyable. Je n'ai pourtant jamais abusé de psychotropes... J'aurais pris dans ma jeunesse de l'acide lysergique, je dis pas, ce pourrait être des retours... Mais non, non! Je peux le jurer! Et ça en arrive à en être vraiment insultant pour nous. Les médias nous prennent ouvertement pour de grosses bouses décérébrées.
Ils nous montrent des images, nous expliquent -sommairement- que les uns se rapprochent que les autres se replient. Que c'est grâce a nos avions. Etc... Qui est qui? Qui fait quoi, et pourquoi? Même un scénario de film d'horreur de série Z est plus travaillé et a plus de cohérence.
A part le message insurgés gentils, Khadafi méchant... Il n'y a rien. Je ne pense même pas qu'il comprennent ce qu'ils nous montrent ou même qu'ils cherchent à le comprendre.

Nous ne voulons pas tuer Khadafi mais nos avions bombardent ses résidences... Ah bon? Oui, il parait que c'est logique... Je ne peux pas comprendre allez savoir pourquoi, cela doit venir d'une confusion mentale qui m'est propre...
Les combattants de l'armée régulière libyenne sont des méchants pas beaux se servant de "boucliers humains". Du coup nos bombes toutes gentilles causent des dommages collatéraux. Quels dégénérés sanguinaires ces militaires libyens resté fidèles à leur patrie. Quelle couardise! Ce n'est vraiment pas possible de trouver plus barbares.
Si seulement ils avaient le courage de se regrouper dans un coin de désert en agitant des drapeau "Bomb us we are the méchant". Cela faciliterait les choses pour tout le monde. Mais non, ce sont des combattants sans orgueil, sans courage des sous hommes se moquant des pertes civiles!

Et non, bien sur que non notre information n'est pas du tout orienté. Seul le régime  Khadafi fait de la propagande. Nos médias, non! Aucunement, la liberté de la presse, nos valeurs démocratiques et humanistes... Ne sommes nous pas les héritiers des idées des lumières? La presse libre en france rien que de l'évoquer j'en pleurerai presque de bonheur ... ou de malheur et de rage.

Depuis hier il est désormais question d'armer les "insurgés". Ben ça alors, si ce n'est pas de l'action bien mené; dire qu'il y a deux ans, Nicolas et Mouammar se roulaient quasiment des pelles...

Sinon je ne doute pas que nous arrivions un jour à déposséder le peuple Libyen de son pétrole et de sa terre, car c'est bien de cela dont il est question. Ce peuple là est bien trop con pour arriver à gérer l'exploitation de ses ressources, il faut aller l'aider et faire faire le boulot par nos vieilles bonnes multinationales humanistes.

En bref, nous allons instaurer une belle démocratie en Libye. Un beau pays tout neuf, moderne, tout pimpant de cette démocratique nouvelle et bien laïque. En attendant il y aura la guerre civile durant quelques années. Mais après tout, car là est la vérité, nos décideurs vendus, s'en foutent des morts libyens, s'en foutent des innocents tués. Ils se foutent que le prix à payer pour avoir le pognon, le gaz et le pétrole se fasse dans le sang et dans la chair d'autres hommes innocents.

Avec toutes ces conneries notre gouvernement -entre autre- a fait de Khadafi un héros, et le seul défenseur légitime de la Libye.

 



16/02/2011

Texte à propos de canards, retrouvé au fond d'un bloc note et datant de l'été dernier

Hier, je me suis baigné dans notre petite piscine. Toute petite, mais suffisante.

Non pas que j'aime particulièrement me baigner, mais j'avais promis à ma fille. Alors je me suis jeté à l'eau et nous avons joué "aux canards".

Ce sont des canards en plastique. Il y a Agnès, la maman canard, Tata Renée qui travaille à météo France (C'est en fait un canard thermomètre pour mesurer la température de l'eau), le grand frère Marcel, et ses 6 petites sœurs dont je passe les noms. Et n'oublions pas Titi, le petit dauphin Bleu.

Et donc nous inventons des histoires et des aventures, et je regrette un peu l'enfance lorsqu'il était facile d'imaginer et de se projeter dans ces jeux. A mon âge je rame un peu, mais au final ce n'est pas si désagréable de jouer aux canards.

Car a mon age justement avec un boulot idiot auquel j'ai de plus en plus de mal à trouver un sens, et ce n'est pas force d'essayer, je vous prie de le croire. Avec des voisins que je ne supporte plus du tout, tellement bêtes que des vers marins frappés d'autisme lourd auraient l'air plus éveillés qu'eux.
Avec les petits et grands drames quotidiens. Avec toutes les souffrances liés à a peu près tout et n'importe quoi et malheureusement le plus souvent à n'importe quoi. A en devenir fou à n'y rien comprendre. Et à devoir rester là sans trouver de sens à toutes ces choses...

Je me rend compte alors, que jouer aux canards est une des choses chose les plus essentielles à ma vie. Cela devient quelque chose de principal, de magnifiquement simple et naturel. Et alors je vois que tout cela à finalement un sens et qu'il est inutile de chercher plus loin.


15/02/2011
Matraques électriques

Je voudrais m'en tenir pour un temps, à la poésie et la littérature. C'est ce que la sagesse voudrait. Mais la politique, l'actualité immuable parasitent mon esprit en lui balançant constamment des déchargent électriques de 30.000 volts qu'il est impossible d'ignorer.

A voir et entendre le tissu de mensonges et de toutes les propagandes honteuses dans les journaux nationaux, tout les jours, quasiment chaque seconde, véritables insultes à tout esprit sain doté d'un sens minimal de réflexion, véritable crachats intellectuels que l'on nous balance dans la figure, à voir tout cela, il est plutôt difficile de ne pas réagir lorsque le sens, la morale, la justice sont balayé tous les jours par de pauvres pitres télévisuels illuminés, véritable bourreaux de la raison, fossoyeurs de l'information, régurgitant en meute des inepties nauséabondes dont ils finissent par se persuader de la réalité.
 
Alors, oui, je voudrais tenter de m'en tenir à des choses plus productives, mais il est difficile d'ignorer toute cette masse d'idiots, bêtes et méchants, d'incapables, de pleutres de moralisateurs, de traitres à la simple raison.

Car, je ne vais tout de même pas non plus aller me terrer dans quelques recoins sordides à cause d'eux. Ce serait plutôt à eux de le faire et d'avoir honte de leur immoralité et de leur bassesse. Quels imbéciles égoïstes et misérables!
Il serait peut être temps qu'ils fassent preuve d'un minimum de lucidité, ce serait un premier pas vers le courage.



11/02/2011
A propos de l’article « Le rase-mottes des polémiques(1)» de Patrice Bertin(2) du 9 Février 2011.

Je tiens à réagir à propos d'un article de P. Bertin intitulé « Le rase-mottes des polémiques » publié sur le site de France Info.
Cet article n’a rien de remarquable, il est pourtant –et malheureusement- assez représentatif de la masse d’articles de presse inondant chaque jour le citoyen lambda. Il ne cherche pas à s’appuyer sur la moindre logique ni à s’attaquer à la moindre problématique. Il est caractéristique de ce que produit la grande majorité des médias dominants dans la manière de traiter « les affaires ». Ici en l’occurrence l'affaire des vacances à l'étranger de nos ministres. L’affaire en elle même n’est pas le sujet. Le sujet que je souhaite évoquer en est le traitement que je trouve pour le moins étrange d’un point de vu un journalistique.

L'introduction commence par une citation de M. Chirac que P. Bertin égratigne au passage. Le fait que l'ancien président de la république aimait lui aussi passer ses vacances en Égypte n'apporte rien au débat, même si, il est vrai, cela pourrait en constituer  un autre. Cette introduction est éloquente sur  le niveau de la justification que tente d'apporter cet article, celui d'un enfant de maternelle pris en faute, « Ce n'est pas moi, lui aussi, maitresse! ».
P. Bertin poursuit, d'après lui toute cette affaire n'est qu'une « polémique » emprunte de bassesse et une récupération honteuse de la révolution tunisienne, car personne en France -d'après lui- ne l'avait vu venir.Personne ne l'avait vu venir... Admettons que cela soit vrai. Était-ce ce un argument?
Est-il normal pour les hommes et les femmes politiques français de copiner avec des hommes d'affaires, étrangers, ou pas d'ailleurs? Ne sont-ils pas censés en tant que représentant du peuple français avoir un comportement et une morale irréprochable? Un ministre est une personne publique qui se devrait de donner l'exemple même lors de ses vacances pour le temps de son ou ses mandats. Et que le lieu de vacances soit un pays dans lequel personne n’avait vu venir une révolution ne change rien. Demander à nos représentants de faire preuve d'un peu de morale, constitue simplement d'après P. Bertin un essai de récupération populiste. Ne serait-ce pas plutôt la moindre des chose à attendre ? Et même si tentative de récupération il y a, le peuple français n'a-t-il pas le droit d'avoir une opinion? Serait-il juste bon à avoir une opinion bonne à récupérer?

Vient alors un trop bref moment de lucidité de l'auteur. Il concède -tout de même- qu'il y a "un fond de vrai dans tout cela". Qu'il est "vrai qu’il flotte comme un parfum de connivence avec des régimes impopulaires". Malheureusement, l'analyse ne va pas plus loin. Toutes ces affaires ne seraient d’après lui, tout au plus qu'un mauvais concours de circonstance pour nos ministres. D’ailleurs, les "vacances d'état" nous apprend-il se pratiquent depuis longtemps. Mais là encore, ceci n’est qu’une piètre tentative de justification qui ne tient absolument pas la route. Le fait qu’une pratique soit ancienne ne peut en aucun cas la légitimer ni signifier que cette pratique ne pose aucun problème au niveau éthique. Au moins P. Bertin aurait-il pu se poser la question, mais non tant pis... Cela aurait sans doute été trop en demander.

Ce papier se termine -enfin- en apothéose, ironisant sur les bonnes destinations de vacances dans des pays « des droits de l'homme » et de la Dordogne.Là encore un cruel manque de logique ou au contraire un réel problème de mauvaise foi, la problématique contrairement à ce que semble vouloir nous faire croire P. Bertin par un ultime raccourcis n'est pas de savoir s’il faut brimer nos malheureux représentants politiques afin de les obliger à passer leurs vacances en Dordogne.

Non pas du tout, la problématique serait plutôt, me semble-t-il, de savoir si ceux a qui nous avons donné mandat pour nous représenter, le font bien. C'est-à-dire s’il sont capable de déployer une efficacité certaine, de faire preuve d’un sens moral affirmé et indéniable, de savoir rester indépendant et digne afin de servir au mieux leur pays.

A partir de là il serait possible de commencer à discuter pour arriver à avancer dans le bon sens. Mais cela ne sera pas possible tant qu’une quantité faramineuse d’articles imbéciles de cet acabit  continueront à être épandus sur le champ médiatique français afin de brouiller les cartes. Ces articles ne servent-ils pas seulement à noyer les vrais problématiques et tuer toute tentative de vrai réflexion ? Ne constituent-ils pas de misérables tentatives de justifications par le biais de comparaisons vaseuses et de parallèles douteux n’ayant plus rien à voir avec le sujet principal ? Si la polémique est basse comme le dénonce P. Bertin, peut être devrait-il tenter de s’élever au dessus d’un certain niveau de réflexion plutôt que de l’alimenter avec des arguments bien en dessous du niveau de la mer. 


(1) http://www.france-info.com/chroniques-a-premiere-vue-2011-02-10-le-rase-mottes-des-polemiques-514558-9-10.html

(2) Ancien présentateur du journal de 19 h sur France Inter, puis directeur de la rédaction, aujourd’hui conseiller spécial du président de Rado France

 





22/01/2011

La débandade!

Que la honte s'abatte sur toute la classe politique française. Ils devraient tous, je dis bien tous, avoir honte. Aucun d'eux ne semble plus avoir seulement la moindre et minuscule once d'honneur.

Notre premier ministre, François Fillon au lieu d'apporter des arguments intelligents pour expliquer -si cela est possible- la position de la France dans la crise tunisienne avance le fait que Lionel Jospin -en son temps- et le détraqué sexuel Strauss-Kahn, soutenaient eux aussi Ben-Ali.
Oui et alors? Notre premier ministre pense-t-il vraiment que le fait qu'ils soient tous pourris et cela quelque soit le bord, soit une explication acceptable et logique au soutient d'une dictature?

Du 17 décembre 2010 au 13 janvier 2011 les médias français n'ont relayé que très timidement les informations venant de Tunisie.
Quelques jours seulement avant le départ de Ben-Ali, Frédéric. Mitterrand, -l'amateur de garçons thaïlandais et défenseur de l'agresseur sexuel de petites filles Roman Polanski- défendait aussi le régime tunisien en place: "Dire que la Tunisie est une dictature univoque me semble exagéré".
Depuis plusieurs jours deja des tireurs d'élite du régime placés sur les toits prenaient les manifestants pour cible provoquant la mort de plusieurs personnes. Monsieur Mitterrand l'ignorait sans doute.

En ce qui concerne la défense de notre ministre des affaires étrangères , Madame Alliot Marie, elle est pour le moins pitoyable. On est en droit de se demander si elle comprend ce qu'elle raconte et ce que cela implique. Elle nous explique sans broncher que la France, comme d'autres pays, "n'avait pas vu venir les événements" ayant conduit à la chute du régime Ben Ali.
Était-ce une explication, pour avoir proposé le "savoir-faire" français aux forces de l'ordre tunisiennes avant la chute de Ben Ali?
S'il était resté en place cette proposition aurait-elle été plus légitime?
En passant, doit-on se sentir rassuré que notre ministre des affaire étrangères n'ai rien vu venir d'une telle crise?

La classe politique française, dans son ensemble, est dans le meilleur des cas d'une  nullité et d'une incompétence affligeante. Ses membres semblent de plus être dotés d'une morale à géométrie variable qui n'a plus rien de logique, qui n'a vraiment plus aucun rapport avec rien se rapprochant d'une quelconque pensée intelligente.
Dans le pire des cas, s'il est encore possible de leur laisser le bénéfice du doute, ce sont tous de dangereux malades dégénérés soutenant des pouvoirs financiers et mondialistes au détriment de l'humanité toute entière, et de leur propre pays en particulier.

01/01/2011
Tombe la neige


La neige paralyse la France.
Dans les journaux télévisées, on ne parle que de cela.
Le témoignage d'untel, qui nous apprend que la neige c'est embêtant,
d'un autre qui est arrivé en retard à son travail et que c'est embêtant,
Un routier qui a passé des heures bloqué dans son camion et c'est très embêtant!
Et ça geins, ça geins pendant des dizaines de minutes. La neige ceci, la neige cela. La neige c'est blanc. La neige c'est froid. La neige ça glisse, faite gaffe en allant acheter le pain, etc...
Comble de la bêtise humaine, une brave dame nous dit que la neige tombe mal, c'est la cas de le dire parce que c'est bientôt noël, est que c'est embêtant, tout de même. La neige tombe l'hiver! Ceci est difficilement supportable!

Brice lui nous dit que la neige n'a pas causé de problème à Paris sauf dans les rues en pentes. Le problème viendrait donc des rues en pente.  Gloire au brillant esprit d'analyse de notre ministre de l'intérieur. Il jouit assurément de facultés hors du commun, impossible à appréhender pour le commun des mortels. Au moins on sait ce qu'on lui doit et pourquoi il a la place qu'il a.

A coté de cela, quelles sont les autres nouvelles? Eh bien il n'y en a pas. Rien, il ne doit absolument rien se passer dans le monde, à part la neige...

Hortefeux, encore lui, se permet de défendre des policiers condamnés. Mais après tout, il sait ce dont il parle le monsieur, car il a lui même été condamné deux fois durant les derniers mois. Une fois pour atteinte à la présomption d'innocence et une autre pour injure non publique envers un groupe de personne en raison de leur origine.
Et ce brillant monsieur, juriste de formation, se permet désormais de critiquer les décisions de justice.
Il me semblait qu'il y avait une séparation des pouvoirs, en France. Mais qu'importe. Ils ne sont plus à cela prêt. Qu'ils se vautrent tous, lui comme les autres, gaiement dans leur propres déjections, qu'ils souillent les valeurs de notre pays. Qu'ils crachent donc sur les institutions qu'ils sont censé défendre. Un jour, comme tout un chacun, ils seront nus et devront répondre de leurs actes.

Mais tout cela n'est pas très grave, IL NEIGE, vous vous rendez compte?




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