* * * * *

gonzo.calade.fr

Accueil > Humeurs du temps > Année 2010

* * * * *

Année 2010

 

02/12/2010
Leçons de choses!

Je suis nombreux. J'enrobe tout. Mou du gland, gout du sang. Rendez moi mon esprit. Saccagez mes entrailles à l'air conditionné. Penchez les barques, chavirez les cœur, gonflez les amarres. Hydrofugez vos yeux! 

Le gaz moutarde arrive.

Il flotte sur la ville comme une ombre morte. Il plane sur les têtes comme un bus en furie explosant en escarres de raisons écarlates. Le géranium dans l'aquarium attend, las de toute chose. Les pucelles sont parties coursées, affolées. Monseigneur Ribouldingue y grave son prénom. Ahhhh!!!!  Vraiment, il règne une bonne ambiance dans la cuisine! Internationaliser la lutte pédestre! Vider les courses et manger les poubelles. Noyer le cochon. En voilà de belles choses. De belles leçons. Un art de vivre, avec "un petit je ne sais quoi" de pourri. Comme une odeur de mort tenace sur un caleçon.

Leçons de choses. La péremptoire analyse! La seule l'unique. Le bras tendu fascisant, me caressant. Vive les brunes. Deux coups sinon rien ! Pan !!!  Pan!!!

Je vais circoncire le lapin avant l'éjaculation larvaire finale !

En nourrissant les larves en vivarium a 33° et a un niveau d'hydrométrie satisfaisant, nous pourrons faire enfin naître nos peurs et nos angoisses. Angoisses de la crucifixion originale -car sans les mains-. Jésus planté dans la croix. Pistolet à clou. Marie pleurant, Marie prostrée au pied de ce fils. 

La sainte vierge est habillé aujourd'hui et pour l'occasion par JP Gaultier et ça c'est vraiment une femme Barbara Gould ou je ne m'y connais pas! 

Cut! Clinton est passé au seins doux afin de mieux grispatouiller l'avaleuse. Le jet est plus franc, plus net! Rien à voir Monsieur, vraiment incomparable! Vous serez étonné du résultat. Satisfait ou rend boursé! Tandis que le saint dur tanqué dans sa croix me laisse vanille chocolat. Comme deux rond de flan à faire grossir les loutres peroxydé et péroxydable, et ce de façon inexorable!

Tout ce qui est inflammable n'est pas in flammé. Mais cela n'est vrai qu'à une allumette prêt! A une allumette près.

Apprenez vos leçons, nous sommes en train de dresser le plateau, mettre en place les décors et les cameras pour tous les futurs. Déjà ils préparent pour nous les prochaines destructions contrôlées de nos esprits.

Les jalons sont posés, déjà et  les charges placées.


30/11/2010
Le maître !


Le port est loin d’apporter de la lumière. Seulement des zones d’ombre. je reste là, à regarder mon chat, il a un rôle défini, attraper les souris qui se cachent et chient dans mes boîtiers de cassettes vidéo. Mon chien a un rôle aussi il aboie quand le facteur m’apporte mon courrier. Ma femme nettoie la caisse du chat et donne a bouffer a mon chien, et moi je suis le maître. Je n’ai pas de rôle défini. Mon rôle, chez moi, c’est maître! Je n’ai de leçon a recevoir de personne je suis le Dieu tout puissant! Et c’est à moi de balayer devant ma porte. Je tente d’orchestrer le tout, le chien, le chat et la femme. Le plus souvent c’est facile, tout tourne rond. Mais je vous prie de croire que parfois c’est plus difficile! Pour sûr. Ne minimisez pas mon rôle. C’est moi qui ai la voiture, j’amène ma femme faire les courses et j’attends devant le magasin. Comme vous pouvez le constatez ma vie est passionnante. Et je suis pas vache au point de ne pas aider ma femme à rentrer les commissions à la maison, après elle range. Il faut pas non plus me prendre pour une enflure intégrale.

Marseille est une belle ville. Une ville de merde, mais jolie. Avec son sale port, mais ils ont nettoyé l’arc de triomphe. Ça fait un choc. De crasses gris sale, ce gros machin est passé à blanc. Une vrai pub pour la vizirette. Enfin ils y ont mis le temps. C’est comme pour dorer le cul de notre dame de la garde, la bonne mère, ils y ont mis le temps mais maintenant son cul vaut de l’or. On ne peut pas dire la même chose de toutes les femmes, et a la vérité je le déplore grandement. Et puis n’allez pas croire que je suis un hérétique, j’y crois en dieu, même que c’est mon poto, dieu. Le soir il me murmure des mots tendres à l’oreille pour m’aider a m’endormir. "Fait gaffe Arthur, ne laisse pas ta femme bouffer trop de glace, tu vas voir ce que je te dis, tu vas le regretter après!" C’est vraiment un chic type ce dieu. Je ne comprends pas pourquoi il a plus trop le vent en poupe… Quoique ce sont des histoires de medias, tout ca. Le pape à Paris, il a fait un triomphe. Et le Pape par rapport a dieu, il vaut pas des clopinettes. Dieu à Paris ce serait quelque chose, ça. Mais je le soupçonne de préférer Marseille. Il a du bon sens, le bougre…Enfin, donc je suis bien le maître chez moi après dieu bien sur, et vous serez ravi de l’apprendre, je gage.

Âmes de chiens crevés sur la route s’envolent comme feuilles mortes balayant mes froides perspectives de bonheur, de ce regard froid qui monte haut, jusqu’aux cimes de ma raison, écarlate désormais. En transe, je me balance déjà, comme fou sur ce tabouret, et je joue à ça. A glisser lentement mais sûrement, me retenir pour y aller… Non je ne suis pas fou, la preuve c’est que je m’amuse bien. Le feu ronchonne, le violet est moite, a vif chaud et luisant et je m’y enfonce, lentement sans faire de mal a personne.

Non, je ne suis définitivement pas fou.

 

20/11/2010


Les mêmes personnes disant qu'il est impératif d'aller voter, pour avoir le droit de poser un regard critique sur la politique du gouvernement, ces mêmes personne te disent avec fatalisme et d'un haussement d'épaule, que de toutes façons, c'est comme ça. Qu'on ne peut malheureusement rien faire de plus pour influer sur la politique du gouvernement élu, que c'est cela la démocratie, après tout.
Mais la politique mené par le gouvernement élu n'a-t-elle pas un fort impact sur nos vies au quotidien? Est-il normal et acceptable que nous ayons, en définitive, si peu de contrôle sur nos existences?

Selon eux, nous votons, nous faisons notre devoir de citoyen et tout se résume à cela, ça ne va pas plus loin. Notre rôle se cantonne à cela. C'est ensuite à ceux qui ont été élus de gouverner et de tenir ou non les promesses faites.

Je suis quelque peu désolé de le dire, mais je ne comprends pas très bien cette logique imbécile et fataliste.

Est-ce cela que l'on appelle démocratie? Mettre un bulletin dans une urne puis laisser diriger nos vie par tout un système de pouvoir contrôlé par l'argent? Nous laisser influencer jusque dans nos idées à force de bourrage de crane passant en boucle sur les médias dominants totalement asservis telles que:
- "La réforme est nécessaire."
- "Il faut Moderniser le pays pour aller de l'avant."
- "Il faut du courage pour mener à bien les réformes."
- "Le changement doit se faire."
Mais qu'est ce que cela veut dire? Absolument rien! Ces formules sont creuses. On nous les rabâche pourtant toutes la journée. On nous en assomme littéralement, et ceux qui les utilisent ne savent même pas de quoi ils parlent. Mais, on entend cela à longueur de temps pour nous l'incruster bien profondément dans la tête, pour que cela devienne une évidence pour tout un chacun.

Après l'on nous donne aussi l'argument, oui, mais tout de même, en France nous avons de la chance par rapport à bien d'autres pays du monde.
Ceci est un raisonnement de lâches, de pleutre et d'imbéciles heureux. A raisonner comme cela nous finirons en slip, et bien heureux d'avoir un slip parce que notre voisin, lui est en train de crever à poil.

Que cela puisse être pire ailleurs, n'en doutons pas, mais il n'y a pas de quoi sabrer le champagne et sortir les petits fours.
Que cela soit pire ailleurs, donne-t-il carte blanche à nos gouvernement pour tout se permettre, nous exploiter plus encore en privatisant le profit et en mutualisant les pertes?

Malheureusement il semble bien que oui.

Faut il attendre de voir venir quelque chose d'honnête et d'humainement intelligent de notre gouvernement? Car plus personne ne s'attend même à ce que les promesses faites durant les campagnes soient tenues. Tout le monde est blasé et cela est dangereux pour ce qui reste de démocratie.

Il n'y a pas de réel désamour des français envers la classe politique. Les français n'ont pas à aimer n'importe quoi non plus, et actuellement il faut bien se rendre à la triste évidence suivante: la classe politique dans son ensemble n'est pas aimable, elle serait même carrément plutôt exécrable. Que l'on nous présente simplement des gens un minimum sérieux et honnêtes ayant de vrais projets humains, non vendus aux système libéral, et l'amour reviendra, il n'y a pas à s'inquiéter pour cela. 

Le français moyen se trouve dans un véritable carcan à enrager impuissant et voir chaque jour des hommes et femmes politiques malhonnêtes, bêtes, lâches et méchants le prendre chaque jour un peu plus pour un imbécile.

Désormais, ils désirent nous faire croire qu'il cherchent à combattre la dette. Alors même que ce sont eux qui on mis en place les mécanismes permettant de l'alimenter toujours un peu plus. Alors que ce sont eux qui bradent l'état et cherchent à diviser et faire imploser la nation pour ensuite mieux la dissoudre.

Il ne reste plus qu'un pas ténu à franchir pour les qualifier de traitres, et d'ennemis à la nation.



10/11/2010
La violence...

Est elle plus violente, la violence de celui qui dénonce le traitre, que la violence du traitre?

La vérité, peut-elle être violente?

Car de quelle violence parlons nous? De violences économiques, de violences verbales?

Un licenciement est-il violent? L'ultra libéralisme est-il violent?

Ignorer totalement la misère et la souffrance des personnes, est-ce violent?

Menacer  d'accrocher des gens à des crocs de boucher, les insulter est-ce de la violence?

Faire casser une vitrine de banques par des policiers en civil, aux marges de manifestations, ne serait-ce pas de la violence?

Faire suivre des journalistes, organiser des cambriolages chez eux, les mettre sous écoutes pour connaître leurs sources n'est ce pas pour le moins un peu violent et totalement antidémocratique?

Dire de ces même journalistes qu'il faudrait "les passer à la kalachnikov" n'est ce pas de la violence?

Profiter de son pouvoir et de ses fonctions afin d'assouvir des ambitions personnelles de richesses, et ne rien faire de ce pour quoi on a été élu et dont on tire légitimité, n'est ce pas de la violence?

Est-il encore temps de se demander en quel sens souffle le vent? Est il encore vraiment nécessaire de s'interroger pour savoir d'où vient la violence?



30/09/2010
La voix


J'ai du mal à comprendre comment il est possible de réaliser des émissions aussi débiles que Secret Story.

Mes interrogations ne sont pas feintes. C'est réellement et véritablement un mystère pour moi. Qui a pu, un jour, penser à un tel concept d'émission, inqualifiable.

Mais il est vrai que je voudrais bien pouvoir mettre un nom sur l'être mentalement dérangé qui a imaginé le concept. De quel esprit malsain a donc bien pu sortir le concept de la voix, etc... Ont ils recruté dans les asiles?
Mais pour aller plus loin encore, je me demande comment des gens dit sérieux ont pu se réunir autour d'une table et trouver cette idée là, bonne. Cela parait totalement surréaliste.

Et comment arriver à seulement imaginer que ces gens là ont des enfants, une vie... Il est même possible que nous en croisions en allant acheter le pain. Tout cela fait vraiment froid dans le dos.
Il y a vraiment des tarés, je vous dis! Que ne feraient ils donc pas pour du pognon.

"Ici la voix...".
Putain de débilités calamiteuses. Comment avoir espoir en l'avenir de l'humanité après ça?

Dieu s'il te plait si tu existes, épargne nous. Je ne désire ni la lune, ni la vie éternelle, mais épargne nous cela, s'il te plait, bordel!

Il faudrait les attaquer en justice cette bande de nœuds marins.

C'est sur, nous ne sommes pas obligé de regarder. Oui, et alors? Je ne vois pas très bien ce qui peut les forcer à produire ces choses là, ayant plus à voir avec des déjections canines qu'à n'importe quoi d'autre, et d'avilir ainsi l'espèce humaine avec leurs émissions. Merde de chien, merde de rien. Ils feraient mieux d'aller se soigner dans des établissement spécialisés.

Nous ne sommes pas obligés de regarder certes, mais flute! Sont ils obligés de nous passer cela tous les soirs? J'ai l'impression qu'il sont là depuis des décennies enfermés dans mon poste de télé. Libérez les, noyez les, faites en des steak, des croquettes pour chat, ce que vous voulez, mais sortez les de ma télé ces pauvres pitres aux cervelles en phase terminale de déliquescence. Faites gaffe à ne pas vous moucher trop fort, les gars.

Ah la la. Mais où en sommes nous donc arrivé.

Nous n'avons pas d'image de la guerre à laquelle nous participons, mais nous avons ça! Cette farandole programmée formant en tache de fond un hymne sempiternel avilissant inhumais et stupide.


"C'est tout pour le moment." Pauvre France.



23/09/2010


La force solaire nourrit l'humain tandis que les reptiliens attaquent les passoires.



18/09/2010


Alors que nous baguenaudions dans ce parc, une réflexion franche et nette comme un pet sec me frappa l'esprit!

Dieu, dieu me dis-je!  Mais c'était biens sur! C'était certain les envahisseurs étaient déjà là depuis des lustres sous nos cieux, oui déjà, en nos gênes et ce, depuis plusieurs millénaires!

Mon dieu, nous étions des mutants pervertis et l'humain en nous n'était que survivance minoritaire!

Le soleil me frappe le visage de ses raies de lumière blanches et aveuglantes.

Cruelles afflictions sans doute causées par les effet du Sinicuichi. J'avais mal en chacun de mes muscles ce matin, et jusqu'en mes testicules devenues hypra sensibles, partout vous dis-je!

Mais, hallucinations psychotropes mises à part, il est fort plausible, je le sais, je le sais, que des enflures interstellaires en veuillent à ce qu'il reste d'humain en nous, en veuillent à notre peau et nos pauvres os, et ce, en ce moment même!

Mes amis! Sachez le, sachez le!


 08/09/2010


Le meilleur symbole de la raie publique, c'est peut être tout bonnement notre première dame.

L'important c'est l'aspiration dans les cieux.
Messieurs, l'essieu tournoyant comme lame qui fronce des franges à profusion et des larves à foison; Malmenées comme des huitres farcies dans un mouvement de viens et va incessant.
Trimballées larmoyantes vers des rides amères de sel et de poissons crus.
De mer de cendres, jusqu'au hip hop tournant, tournant et tournoyant comme valses de janvier en avril et saucissons maigres de gras, paradoxe perverti.



07/09/2010
L'effet Hortefeu ou la complainte du slip kangourou.

Étant républicain, me sentant pleinement citoyen et totalement patriote j'ai décidé ce matin de m'acheter un slip bleu blanc rouge dans l'espoir que cet acte fort d'engagement change ma vie et entraine enfin mon existence tiédasse vers des courants plus favorablement prometteurs.

En chemin, j'étais déjà, joyeusement en train d'imaginer mon petit zizi tressauter gaillardement dans le drapeau de la république, tout ému à ses circonvolutions autant esthétiques qu'acrobatiques lorsque des nuages commencèrent à obscurcir l'horizon de mon optimisme resté jusque là sans faille. 

Je m'imaginais soudain à devoir le presser avec fermeté et vigueur après chaque pissotement. Car on ne badine plus désormais avec les symboles de la république. Qu'il resta un filet d'humidité et j'étais bon pour être accusé d'outrage au drapeau, d'outrage à la France, à cette république pourtant si chère à mes yeux. Sur la corde raide à tout instant, risquant la déchéance de ma tendre et chère nationalité de naissance.

N'en ayant qu'une et celle-ci m'étant chère (je parle de ma nationalité mais cela peut s'appliquer à bien d'autres choses), j'optai en boutique, la mort dans l'âme et le moral en berne, pour un banal et anonyme slip kangourou.

05/09/2010

J'ai fait un rêve
Le rêve d'un président français grand, beau et fort.
Intelligent cultivé et courageux
Altruiste, aimant à servir les autres
Aimant profondément son peuple
Donnant de sa personne chaque jour pour combattre l'injustice
Et ce matin...

Je me suis réveillé.


05/09/2010

Depuis que l'on a ce que l'on a au pouvoir, on peut comprendre pourquoi on dit le cabinet de l'Élysée.
Si quelqu'un pouvait seulement tirer la chasse.


16/07/2010

De la déchéance neutre de quelconque boisson

Je criais en pleurant, implorant les huiles de ma vie

Que je pressais à mon jour

A trouver quelques nouvelles joies

 

Et à force, et à foi

Je crus de nouveau avoir attraits à en répandre

Je crus de nouveau voir et pouvoir en parler

De langue pâteuse et moins aigris

 

En parler, et

Déclamer pompeusement

 

Je me trompais

Ce fut chute, priant

Autour de ces chairs à foison

Répandues à la charogne

Offertes là.

 

Moi que peu d’espoirs habitaient

Je ne croyais que plus, à tant de moins,

Qu’à perdre ses membres

Arrachés et laissés comme herbes mortes.

Tout était chu, là.

 

Ici aux huiles de ma vie

Que je pressais à mon jour

A trouver quelques nouvelles Foi.



16/07/2010

Messages à Messieurs les ingénieurs:
Une passoire même bouchée est inutile à retenir l'espoir.


12/07/2010




J'ai décidé de donner un peu de couleurs à ce site austère.

Voici la première composition.



09/07/2010
J'en ai marre des cons.

Coup de téléphone...
- Je tente d'avoir X il n'est pas la?
- Non X n'est pas la
- Ah et c'est toi qui t'occupe de ce que fait X ?
- Non c'est X qui s'occupe de ce que fait X
- Et il n'est pas la?
- Non
- Parce que je travaille avec Y
- Oui...
- C'est normal que Y ne soit pas enregistre dans le truc dont s'occupe X ?
- Je dirai non, mais la question est orientée... Sinon bonjour, ca va?
- Y n'est pas dans l'annuaire c'est normal?

Que répondre à une telle question? Parce que la normalité c'est assez non objectif pour ne pas dire subjectif.
Alors la normalité, le bien, le mal, dieu, le diable, Pinnochio qui a le nez qui s'allonge quand il ment, je veux bien mais bon... Ça n'aidera personne à savoir s'il est NORMAL que Y ne soit pas dans l'annuaire.
Il est peut être en liste rouge pour pas avoir à subir ce genre de question à la CON de bon matin.

Ce sacré Y !


01/07/2010
Suis-je normal?


En ce moment, je veux dire. Il faut que je tape, mais j'ai du mal avec des trucs rébarbatifs [pour moi s'entend], des trucs sans émotion ni folie à écrire. A lire encore cela peut être rafraichissant.
Comment écrire des trucs comme le faisait Balzac. Mieux vaut passer sa vie en prison, c'est infernal d'écrire comme cela. Bordel!!!

Balzac... Était il normal?
Il baisait beaucoup paraît-il. Il devait écrire en baisant ce con là, Tu parles d'émotions. Eugénie Grandet et sa bougie...

Je veux sentir le froid, la faim, et les flammes dans ma tête.
Je veux vomir parfois, rire tant que je le peux et pleurer et enrager contre toutes ces merdes quotidiennes qui nous arrachent les tripes comme des vautours. Mais on s'en fout on est toujours plus fort que tout. L'homme résiste à quasiment tout. Sauf à des trucs comme un obus de 40.
Mais là encore sa flamme résiste s'il le désire. Et l'on peut bien rire à la mort, elle n'engage que ceux qui y croient. Et nous y croyons tous. Ce qui est ridicule, la mort n'existe pas au présent.

"Je suis mort". Qui dirait cela? Et cela est il crédible. Même pas un menteur peut le dire. La mort n'appartient qu'au futur et au passé. La mort n'appartient à rien. Alors nous pouvons bien rire et boire un coup en pleurant et hurlant car il ne nous reste que cela.
Tout cela et s'efforcer de chier dans le vent. Comme des animaux blessés, en flammes mais vivants. Sur les routes, dans les déserts. Seuls ou en réunion. Comment prendre le CAC40 au sérieux? Mais comment? Comment vouer un culte a toute cette masse de stupidité alors que la vie et la souffrance et les pleurs sont tout, et le resteront à jamais. Et crier cela, aveugle et bourré toutes les nuits jusqu'à rencontrer le poing d'un plus fort que les hurlements indisposent fut présent en moi jadis.

Aahahahaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa! HUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU! WHAHAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!

Il faut hurler à la lune ronde pour ne pas se faire manger. Car c'est la vie.

Et copuler le soir au bord des marres profondes et sombres pour être réels. Être neuf de nouveau. Élucubrations, masturbations, fornications, randomisation, nationalisations et privatisations et autres contes de la folie ordinaire aurait pu dire Buk.


Pitchi ka

Viens là, oh toi.
J'ai envi de te mettre des pinces à sein. Avec des chaines et des pompons au bout.
Ainsi selon tes ondulatoires humeurs tes pompons...

Feront des...

Bonds.


 

 

07/05/2010


Une petite réflexion. J'en ai marre d'entendre le nain se plaindre comme quoi sa fonction est très difficile et patati patata.

Il pourrait aussi dire que quand il va chier ses hémorroïdes lui font mal, je n'en ai rien à foutre.

C'était juste pour préciser, quoi.


30/03/2010


J'attendrais tout en haut au pied d'une croix
J'attendrais les cloches et les cris des enfant
Les hennissements lointains et les nuages bas

Les brins, les limaces et l'humidité morte à renaitre
Les sens en éveil, les frissons raides dans le cou et les os.
Sous la croix implorant le pardon et un sens. Oh jésus crucifié.

J'attendrais compassion, compassion et tristesse.

J'attendrais la terreur, en ayant à la craindre
J'attendrais la souffrance et les mains qui en manquent

J'attendrais les bonheurs pourchassant les malheurs
J'attendrais la vie comme on sonne un clocher

Et les sons de la mer
la mer au loin couverte de grisaille transpercée de rayons
la mer toute en colère et tout en retenue
La mer toute mouillée des larmes du ciel et les rochers de son écume amère.
Ruisselants.

Dont le sel à mes lèvres, trop lointain que je puisse le sentir
Dont le gout à ma langue en souvenir le fait revivre et le révèle à nouveau.


Et puis je m'avance sous le ciel, dans la masse des autres
Alors que sonne la cloche et que s'ouvre le portail
Et que cognent les regards comme des poings meurtris, écorchés aux parpaings.
Ils sont des murs inconscients de ce qu'ils sont
L'autre pan non révélé, dédaigné par Jésus
Ne voyant pas la mer, ne voyant pas le ciel, ni le gris,
Ni le sel à mes lèvres.

Suppliquant dans l'attendre d'un passage vif.

Car comme chacun de ces jours,
J'attendrais tout en haut au pied d'une croix
J'attendrais les cloches et les cris des enfant
Les hennissements lointains et les nuages bas.


30/03/2010

Les fables...
Rien que des fables.

Il était une fois un prince déguisé en Dragon. Et un dragon déguisé en Drag Queen.

Un soir ils se rencontrèrent, se télescopèrent plutôt où bientôt, ou encore bien tard, car le bar allait fermer.

Ils y trouvèrent un sens. Le dragon cracha sa flemme. Et la Drag Queen lui alluma une dernière cigarette, d'un souffle sec comme un pet pfiiiiit.  Et la rencontre allait prendre fin. Petit moment de vie, scènette charmante sur ce coin de trottoir devant ce bar.

Il est parfois des choses qui ne sont pas ce qu'elles semblent.

Et il est parfois même des choses qui ne sont que des fables.

Il est pourtant des dragons, et il est pourtant des princes épris de Drag Queen. Et des princesses même éprises de dragons aux écailles peroxydés en plastique, gonflables. Des dragons en bas nylon. Des princesses en cuir, toutes en cuisses et en fouets.

Il est des fables et des fantasmes dans ce monde rond, dans ce monde de début de siècle, plus réelles que le béton.

Le prince charmant est un hétérosexuel spasmodique en voie de disparition. Les princesses virginales ont des colts 45 accrochés à leurs gods ceinture.

La jungle du livre a bien changé, tout comme les fées des contes.

Les fées spamment nos boites vendant du viagra par poignées et la promesse d'élargisseurs.

Les fables existent encore mais se cachent derrière les torrents.

A nous de les trouver, ces fables anciennes, primaires et reptiliennes.

Et tout basculera, re-basculera enfin dans lutte égale du bien, du mal, de l'ordre et du chaos.


29/03/2010
Il ne pleut plus.

Il ne pleut plus.
Parfois le temps semble lourd et rien ne tombe.
Et la pluie parfois arrive, parfois sans qu'on ne l'attende. Oui, parfois...

La menace, et puis les larmes, et puis les gouttes sur le sol. Sur le goudron, le béton ou sur la terre.

L'eau qui finalement lave. Le sens, les espoirs, les petites impuretés incrustées dans nos âmes, dans nos vies.
Et jusqu'à la vie, oui. Avec la tristesse, le froid et la faim.

Et la soif.


Il ne pleut plus.
Les gouttes sont retenues loin.
L'air est humide mais rien ne vient.
Il ne pleut plus sur mon corps, j'avale mes larmes.
Les nuages dessus, le sol.
Je pense à du pain sur une table emporté par une silhouette.
Mais où va ma vie? Quelle direction?

Le pain sur la table, pour un repas et puis plus rien.
Et puis...
Et puis quoi. Du temps passera.

L'eau est retenue dans le ciel. Et j'y vois là de la folie.

Il ne pleut plus. Rien. Alors attendre une direction à prendre.
Un sens à la pluie et son absence.

Attendre en silence. Impassible dans un état de tremblement fébrile et pourtant immobile.
La colère sourde et sans haine, bercé d'amour car plus rien n'a de sens.

Même pas la colère, même pas l'amour, parfois.

Vivre immobile les pieds tanqués dans le sol, sous les nuages inféconds.
A ne même pas attendre la pluie car il ne pleut plus.

Tétanisé, foudroyé parce qu'il ne pleut plus.
La pluie amère comme les larmes dans la gorge.
La pluie sincère comme un tronc, la pluie vieille comme l'écorce.
La pluie...

On s'étouffe dans le temps. On s'essouffle en rêves et en espoirs.
On ne désire rien. ni la pluie, ni l'absence de pluie. Ni la raison ni la mort.
Ni nos lèvres. Ni plus rien du tout.

Et la pluie qui refuse de tomber, seul face à moi. Face au ciel.
Seul face à nos vies aux entournures un peu abimée.
La pluie est retenue, par qui par quoi? Et pourquoi?

Le journal télévisé passera tout à l'heure. Toujours pareil.
Il ne parlera pas de la pluie. Il parlera de sujets autres. Et rien sur le manque de pluie.

Une pie claque ses ailes en s'envolant vers un pin.

Le journal télévisé. Et je reste planté pendant que le monde tourne. J'en deviens le centre.
j'arrête sa course. La pluie ne tombera pas. Le temps est arrêté.

Les larmes dans ma gorge se figent. Le temps s'éteint. La lumière baisse. Le soleil meurt mollement.
Je ferme les yeux et je vois du pourpre, puis le noir et plus rien n'existe.

Je vais rouvrir les yeux, certainement. Dans un moment, un jour, un siècle.

Je vais rouvrir les yeux et revenir à la vie. Faire renaître le monde aussi.

Le monde avec toi, avec nos vies. Avec ta langue, avec tes doigts. Le monde avec tes sourires renouvelés.
Avec la pluie qui mouillera tes cheveux et tes yeux sur lequel je soufflerais encore et à jamais.


page précédente début de page page suivante

Powered by CMSimple | Template: ge-webdesign.de | O