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Année 2009

 

15/11/2009

Que l'on vienne me parler d'identité nationale, des ministres viennent me parler de cela, ils me demandent de réfléchir à cela.
Quelle désolation pour la France, et je me sens profondément français.

Quelle leçon ai-je à prendre ou recevoir de ces brutes immorales qui font des tournantes à l'assemblée nationale et à l'Élysée avec dame république et dame démocratie?
Je n'affectionne les tournantes ni dans les caves ni dans les plus hautes instances de l'état français.

Qu'ils se posent eux même la question de leur identité nationale et de ce qu'ils défendent. Car s'ils défendent quelque chose ce n'est surement pas le peuple français alors même que ce devrait être leur boulot, alors même que le peuple pait pour cela!



13/10/2009

 

Enfin, qu'en dire de toute cette folie? Il faut parfois savoir devenir autiste. Se protéger la tête de toutes leurs conneries.

La télé dégueule dans nos foyers des immondices devenant la norme. Ils ont l'enclume qui tente de former nos esprits. Mais sont-ils allé trop loin?

Partout le peuple qu'ils ont trahit se révolte. Les médias ne présentent pas cela comme ça, mais partout où se déplace un représentant du pouvoir la contestation est présente de plus en plus violente répondant à la violence de la trahison, à la violence de l'ignorance de l'expression de tant de souffrances.

Ils nous prennent pour des coquilles vides manœuvrables à souhait. Mais de moins en moins. Des complots se montent contre le peuple qui refuse de plus en plus ouvertement leurs modèles érigés en système incontournable. Ils se donnent des moyens de répression de plus en plus forts et antidémocratiques. La dictature n'est plus si loin, si elle n'est déjà là. Fardée, certes, et de moins en moins de personnes sont dupes. Ils peuvent appeler et diaboliser la révolte du peuple comme ils le veulent. Cela reste la révolte du peuple. Sans des médias asservit au pouvoir, seulement avec des médias libres, notre gouvernement n'aurait depuis bien longtemps plus aucune légitimité.

 

La démocratie a été violée et ruinée. En son nom bafoué que ne sont-il pas permis? Tout! Absolument tout!

Alors parfois, il faut être autiste, ne plus penser à ces assassins, à ces menteurs. Ne plus réfléchir, ne plus voir, ne plus entendre, se couper du monde pour simplement vivre encore un petit instant, survivre encore un peu dans ce monde de fou.

 

 

12/10/2009
Popo&Mimi

Oui voilà!

Enfin quoi!

Putain merde! On va tout de même pas s'abaisser à attaquer les gens sur leurs vies privés. Des gens bien, des gens courageux!

Des personnes honnêtes qui assument le fait de se payer des prostitués. Qui assument d'aller dans des pays pauvres pour le sexe. Quel mal y a-t-il? Ça aide les populations locales! Ça fait marcher le tourisme, le commerce. Avec les tsunami et tout ça, faut bien les aider. Alors, tous les connards qui critiquent ils feraient mieux de faire pareil! Ils feraient mieux d'aller faire bosser des jeunes gens de ces pays là, au lieu de rester là, à rien foutre de leur gros cul de chômeurs immobile devant la télé à critiquer ceux qui mènent des actions humanitaires.

D'ailleurs, ceux qui critiquent sont une bande de criminels homophobes et incultes d'extrême droite. Oui, parfaitement ce sont des nazis.

Alors que notre président et ses ministres eux il ne sont pas de droite, ils n'ont rien contre les homosexuels. Ils mènent une politique d'ouverture. Une politique sociale! Alors ceux qui critiquent, déjà ils devraient commencer à balayer devant leur porte! Ils devraient faire leur autocritique avant de l'ouvrir comme ça en proférant de tels blasphèmes contre des gens biens et cultivés. Car la vrai littérature se doit d'explorer toutes les facettes de l'humain et tout n'est pas blanc ou noir. Mais ils ne peuvent pas comprendre, ils ne gouttent rien à la littérature, ces barbares! Et puis tout ça ce n'est un prétexte. Ce sont les pirates, des malhonnêtes qui veulent détruire la culture, qui sont contre la loi hadopi! Ils devraient avoir honte et on devrait les mettre en prison!

Non mais, bordel ! Moi ca m'énerve lorsque l'on attaque le vie privée des gens!

 

 14/09/2009


Notre président fait vider les rues par des escadrons de CRS lors de ses déplacements afin d'éviter tout risque de débordement. Il sélectionne des salariés de petites taille lorsqu’il visite des entreprises. Quelle belle démocratie! Ça en devient ridicule, mais je n’arrive plus à en rire.

Le malaise en France va grandissant. Il existe désormais un gouffre entre le peuple, les vrais gens, ceux qui bossent  qui en chient et qui en bavent et le pouvoir.
Les journalistes, les hommes politiques, semblent si loin des  préoccupations des français que c'est à se demander sur quelle planète ils vivent. A un tel niveau, on pourrait croire qu’ils sont  constamment en train de s’envoyer de l’opium du whisky et des acides. Et c’est ceux là, complètement déconnectés de la réalité qui viennent nous expliquer des choses totalement irréelles et insensées. Ils nous font la morale et la leçon. Ceux là même qui traitent les femmes de salope, les gens de pauvres cons, qui plaisantent comme quoi il en faut toujours un, d’arabe, qui font la nique à la caméra.
Ce sont ces gens là qui osent prétendre nous donner des leçons de citoyenneté?  Qu’ils aillent donc se laver la bouche et le cul au savon noir avant de revenir prétendre à quoi que ce soit!

Il n’y a pas à aller trop loin pour comprendre. Tentez l’expérience de les réunir ensemble et laissez les discuter à la radio;  il en ressort des idées et des échanges n’ayant plus à voir avec le sens commun. Ce sont des trips hallucinés et hallucinant. Soit sur l’écologie, soit sur les impôts, mais qu’importe le sujet… Ils sont intarissables d’idées et de paroles. Enfin devrais je dire de bêtises, d’idioties et de mensonges éhontés.

Et au-delà même encore de vouloir nous donner des leçons ils nous dictent ce qu'il est bien et bon de penser. On ne doit pas se poser de question. Le fossé se creuse entre le réel et la réalité médiatique. Les vrais contestataires voulant amener une certaine réflexion se font systématiquement lyncher et taxer d'antisémites et on leur retire en même temps le droit à la parole et le droit de se défendre. Et ce, alors même qu’ils se font attaquer et insulter dans toute la presse française. Les journalistes et intellectuels les plus zélés se faisant suceurs de queues du pouvoir en se permettant les pires ignominies envers ceux qui osent l‘ouvrir. Ils ne sont plus que des chiens hargneux des bêtes sauvages  aux plus vils instincts se déchainant sur une proie livré à eux pieds et poings liés. Mais on peut aussi les voir, et je préfère les voir comme cela, comme des être médiocres mesquins, petits et sans courage qui s'excitent le zizi ensemble et se roulent dans leurs propres excréments puisque cela semble plaire à leurs maîtres.

31/08/2009

La véritable liberté est de pouvoir faire des sculptures avec ses propres matières fécales sans recevoir en retour un quelconque jugement social négatif autre que purement esthétique.

21/08/2009
Nouveau siècle

Nous avons connu bien des choses dans les années 90. La naissance du rap, le retour des Doors... Avec le recul, des années fastes, des années de rigolade et d'insouciance...

Tout laissait présager le basculement du monde dans la folie complète. Mais nous ne voulions pas regarder tout ce qui était déjà là et que nous aurions du  voir ou pressentir, pour nous y préparer. Si nous ne croyions à la  bonté universelle, nous ne savions imaginer la déchéance la fourberie de nos dirigeants, de nos systèmes corrompues jusqu'à la moelle. Tout était là, l'information et la sur-information qui allait dans un avenir proche être poussées à leur paroxysme. Les prémisses de la destruction des valeurs morales, de la pensé par un conditionnement systématique. Le réveil a été rude dans un nouveau siècle.

Les honnêtes citoyen se sont réveillé salis, violés, trahis par ceux là même qui aurait du les protéger. Beaucoup sont encore dans la logique de ce déni d'inceste.

Priez pour nous. Oh Jésus! Où va donc  le monde. Où est la place de la vie, de l'homme, dans la société que nous avons battis. Sous le couvert de belles valeurs, que font donc nos dirigeants, vendus au pouvoir et à  l'argent? Voyons les tels qu'ils sont, des pantins de foire gesticulant et qui cherchent à réduire les citoyens à la logique même d'être des produits, des moyens, des esclaves. Voyons les comme des marionnettes mortes, sans âmes , même pas drôle, dans des costumes trop grands.




21/08/2009

Qui suis je pour agresser les gens, bruler des hurlement de haine à travers les portières?
Qui suis je pour demander, quémander de l'amour à propos de tout et de rien?
Qui étais je donc pour ramollir à raison les tartes maladives de chicons en furie?
Qui suis je pour observer subrétissement et délicatement les palmiers transatlantique?
Piqué au vif par ces écervelés, remarques cinglantes dans la nuit chaude d'août.

Qui étais je donc, non de dieu !


21/08/2009
Interview

Le journaliste: Et où en êtes vous au niveau professionnel?

Le professionnel de l'informatique: Eh bien comment dire, comment croyez-vous que l'on puisse se sentir, le cul sur sa chaise à s'emmerder  toute la matinée. A aller à droite à gauche dépanner des ordinateurs, des réseaux, des imprimantes, tout un tas de merdes inutiles et interdépendantes les unes des autres prêtes à s'écrouler.
Comment peut peux se sentir à attendre qu'un maillon ne se brise. Car forcément un jour tout pète, et tout pète en même temps, c'est comme des trombes d'eau sales numériques. Des câbles des bugs des virus des utilisateurs mentalement attardés.
Comment croyez vous que l'on puisse se sentir avec tout ça, comment en sortir quelque chose de productif, quelque chose de bon ou d'un peu beau. Allez, démerde toi avec tout ça!
Mais bordel, comment peut on se sentir???
Vous voulez vraiment une Réponse BORDEL????

Le professionnel de l'informatique a perdu la raison et le journaliste a perdu un œil...

 

20/08/2009
Courses

J'ai pris la voiture pour aller au hard discount du coin. J'ai garé la voiture au pied de mon arbre. Je gare toujours la voiture un peu loin, rapport à mon asociabilité pas si latente. J'aime avoir de la place, l'enfer c'est les autres, ce con de Sartres, et tout ça... Je gare donc toujours ma voiture devant mon arbre. Un petit arbre chétif sans feuille, assez pas beau pour ne pas dire laid. Expression débile puisqu'on le dit, au final. Mais je l'aime bien. Je l'ai salué en descendant de voiture. J'ai vérifié que j'avais un jeton pour le charriot. Le magasin se trouve au milieu de rien, au milieu de tout. L'ambiance y est étrange, un peu décalé je ne sais pas expliquer comment, mais j'en ai l'habitude.

J'ai pris un charriot, passé le tourniquet pour me retrouver devant le café en poudre et les sodas. J'ai continué pris du rosé, du rouge, de l'eau gazeuse. Le vigile me regarde. Un noir dans les 45/50 ans avec des lunettes, pas gros, juste du bide et un crane luisant. L'air d'un brave type voulant se donner un air féroce sans vraiment y parvenir.

J'ai pris du pain grillé, de la crème fraiche puis des saucisses fumées et des blancs de poulet. Des boites et des croquettes pour les chiens.

J'ai encore tourné pour compléter le truc et voir si je n'avais pas oublié quelques chose. Les œufs, le maïs et le chorizo, une boite de petits pois. J'ai fait le tour pour me retrouver devant la caisse avec le moins de personnes. Parfois des enfants hurlent. Leur mère montre le vigile en disant "fait attention, le monsieur il va crier, il est méchant!". Je ne dis pas ce que j'en pense... Je m'abstiens.

Arrivé devant le tapis, je place en premier tout ce qu'il y a de plus lourd et volumineux. Puis les petites choses je devrais dire article mais ne le dis pas.
Lorsque je remplirai à nouveau mon charriot de l'autre coté, le léger et le fragile se retrouvera dessus. Tout un art. Art mineur.

Je paie par carte bleu.

A la sortie, je passe devant un autre vigile, celui de l'entrée, et son chien muselé. je remplis le coffre de la voiture. Je ferme la voiture, ramène le charriot. Je retourne à la voiture et rentre chez moi.

Je me retrouve en haut de ma rue. Comme chaque fois, je me dis que je devrait écrire une lettre d'insulte au maire. Des nids de poules horribles donnent l'impression qu'un truc va péter sous la voiture. Putain de merde! Je me sens un citoyen de seconde zone. Qu'ils aillent se faire mettre tous ces connards. J'arrive devant mon portail. Mes chiens sont là à remuer la queue. Ca fait du bien.

Et ça fait aussi du bien d'en avoir terminé et de revenir victorieux, une nouvelle fois encore.
Les chiens sont content, ils savent, j'imagine, que je leur ramène des choses à bouffer. De bonnes choses. Ils ont l'air con et heureux, moins que moi j'imagine. Je suis moins expressif je ne remue pas la queue.

Le ciel se couvre, menaçant. Dieu me juge. Mais je ne m'émeut pas, je regarde en l'air et le défie! Sale con m'emmerde pas, c'est pas le moment, je marmonne. Je n'ai pas peur de dieu, on se connait, il sait que je plaisante et il a de l'humour. Enfin j'ose espérer, il m'aurait sans doute déjà foudroyé s'il n'en avait pas. A moins qu'il ne note tout et ne me présente l'addition plus tard. Ce serait fâcheux et très peu fair play. Dieu est il anglais? A-t-il déja joué au rugby? Manquerait plus que je m'attire des ennuies avec l'être suprême! Manquerait plus que ça, vraiment. De toutes façons il doit bien s'en foutre de mes bêtises , j'espère bien pour lui qu'il a mieux à faire que d'écouter penser un pauvre crétin. Voilà tout est rentré. Je vais devoir ranger. En premier, le frais, tout ce qui va au frigo. Le reste ensuite dans les placards. Le PQ aux chiottes.

Tout est rangé. Enfin, une bonne chose de faite...


19/08/2009

Trop de suicide dans les prisons. Ça commence à se voir, à la foutre mal et à sentir mauvais. Du coup le gouvernement en va de quelques  déclarations :

Il n'y a pas de suicides cachés. Nous sommes totalement transparents, assurait hier matin, sur Europe 1, Jean-Marie Bockel, secrétaire d'État en charge des prisons. Mais nous avons trop de suicides, nous devons faire mieux.

Notre ministre de la Justice et des Libertés, Michèle Alliot-Marie, a promis, elle aussi, la transparence : les chiffres des suicides seront désormais publiés deux fois par an. Est aussi annoncé une série de mesures de prévention et de protection des détenus les plus vulnérables.

Un kits de protection équipera les cellules des détenus les plus fragiles.Il comprendra des matelas anti-feu, des draps indéchirables et des pyjamas en papier à usage unique pour éviter les pendaisons, moyen utilisé dans 90 % des tentatives de suicide de détenus.

D'autre part le personnel pénitentiaire sera formé pour détecter les détenus qui présentent un risque suicidaire et mieux les accompagner.


Je ne sais pas si le gouvernement est totalement transparent... Évanescent serait sans doute plus juste en ce qui concerne bien des sujets. Il peuvent sans doute mieux faire, c'est eux qui le disent. On devrait sans doute leur distribuer des kits comprenant des neurones en papiers, un cortex indéchirable et un pack anti-connerie.

Sans rire, contre quelques packs de bières un groupe de clodos serait  capable de pondre une vingtaine de mesures plus intelligentes que celles là.

Et on va encore dire que j'ai mauvais esprit.






10/07/2009

L'usine de Sochaux ferme. 10.000 personnes au chômage. La crise revient et frappe fort. L'économie s'écroule. Pas aussi étonnant, après tout. La lévitation est un art difficile.
Il me reste une bière au frigo, bien heureusement! Ah... Une bière bien fraiche.

A qui tout cela profite-t-il? A qui donc? Il faut toujours se poser la question. Tout cela est déjà post apocalyptique. A une bière prêt, bien sur. Mais qu'arrivera-t-il une fois que je l'aurais bu? Hein, cette PUTAIN de bière! Qu'arriva-t-il, bon sang?


05/06/2009

Nadine Moreno a déposé une plainte. 

Ce n'est peut-être pas une menteuse. En fait, plus je visionne les vidéos dans lesquelles elle apparait plus je la trouve bête. Incommensurablement bête à en faire pitié cette pauvre Nadine.




30/05/2009
On n'est pas couché

Une équipe d'imbéciles qui parlent, blahh blahh blahh avec des gens du public qui crient ou qui huent. Des invités qui participent à cette énorme messe parisienne du samedi soir.

Un  peu d'information, beaucoup de spectacle, de la désinformation, des mensonges. Des personnes intelligentes aussi. Et une majorité de pitres suffisants.

Enfin ce n'est pas si drôle au final. Ça ne fait peut être rire que Ruquier. Ruquier, et les gens du public auquel les chauffeurs de salles commandent de rire, huer ou pleurer à la demande.

On n'est pas couché en effet, moi en tout cas. Je vais encore boire une bière. Ce ne sera pas plus mal. Et surtout et avant toute chose je vais étendre la télé j'en ai marre d'entendre des conneries pendant que je tape mes mots.

Huuuuuuuuuuuuuuuu !!!!!!!!!!!


29/05/2009
France 2009, le temps de la vérité virtuelle.


Ma première prise de conscience s'est faite après le 11 septembre. Comme n'importe quel honnête citoyen j'ai vu les images et je n'ai pas  douté une seconde de la version officielle. On nous parlait de terrorisme, d'Al-Qaida. Dès le début on avait les coupables. Très simplement et assez naïvement j'y ai cru.

Je n'ai jamais remis en cause cette version jusqu'au visionnage de loose change. Ce document vaut ce qu'il vaut. Mais en revoyant les images des tours qui tombent, j'ai pris peur. Mon sang s'est glacé. J'ai pris peur parce
que j'ai réalisé que quelle que soit la vérité à propos du 11 septembre, nos médias nous racontaient des mensonges. Tous, sans exception et sur une même ligne.

J'ai réalisé en un instant combien j'avais été aveugle. C'était là depuis le début, j'avais vu et revu ces images. Si j'avais cru et fait confiance à la théorie officielle jusque là c'est simplement par un mécanisme de survie
du cerveau humain. Je ne pouvais, voulais pas réaliser que toute la réalité du monde que je connaissais était fausse. Que tout ce à quoi je croyais était faux.

Pourtant deux tours et un building qui s'écroulent comme ils se sont écroulé cela va contre toute logique. Et j'avais pourtant vu et revu les images sans que cela ne me trouble. J'étais aveugle et en un instant j'ai retrouvé la vue. Cela m'a vraiment fait un choc. Ce jour là le fondement même de ma perception du monde, le monde auquel je croyais a été ébranlé.

Je me suis rendu compte que nous vivons dans un monde de vérité virtuelle. La réalité importe peu du moment  que le pouvoir est capable de proposer aux gens une certaine vérité. Je sais bien que la vérité absolu n'existe pas. Mais la réalité que l'on nous propose ne suit même plus les règles élémentaires de la logique, les règles de la physique et même celles du sens.

L'information que l'on nous fait ingurgiter, l'information dont on nous gave, n'a vraiment plus aucun sens.

Le pouvoir a crée une sorte de décors de cinéma. On voit les hommes et les femmes politique y évoluer. Même les gens de la rue lors des interview deviennent des acteurs. On ne prend même plus la peine de les écouter  de leur poser des questions, on leur impose des réponses. Ce que l'on voit à la télé n'a plus aucun lien avec la réalité quotidienne. Nous sommes en pleine science fiction; Manipulation de l'opinion, matraquage médiatique, mensonges, oppression omniprésente dans tous les domaines, citoyens poussés à la névrose et à la paranoïa. 

On nous vend et on nous assomme de beaux concepts bien propres et creux. Pendant ce temps des gens de chair et de sang souffrent et sont tués pour du pouvoir et de l'argent. L'argent qui a ce niveau là n'est plus qu'un nombre à la grosseur obscène.
Des gens en font tuer d'autres pour incrémenter des numéros sur des comptes en banque. Voilà la simplissime réalité de notre monde, en voilà toute l'absurdité. Je ne trouve pas cela acceptable.

Un enfant qui est tué, un enfant qui crève de faim, c'est un enfant tué et c'est un enfant qui crève de faim.
Les missiles sont des missiles. Un char, un char.
Les frappes chirurgicales a coup de bombes de 500 kg ça n'existe pas. La mort est la mort.
Un bras arraché est un bras arraché. Un cri est un cri. Une larme, une larme. Une toute petite larme même a de l'importance car je suis un homme et parce que j'ai besoin de me battre car il m'est devenu insupportable de tout laisser faire.




28/05/2009
Télé connerie

Le peuple subit un matraquage continuel de conneries à la télé.
Une émission quotidienne nous propose des solutions pour lutter contre la crise.

Hier c'était la cueillette! Ils nous prennent ouvertement pour des abrutis et pour de la merde.
Tout cela est tellement énorme et obscène... Le gars de chez Renault perd son emploie, le soir une émission lui conseille d'aller cueillir des plantes et des fruits afin d'économiser et nourrir sa famille!!!!
Mais qu'est ce que c'est que cette télé de $%w! ??????

Payer la redevance pour se faire enfoncer la tête dans son propre caca, et cela tous les jours, est-ce acceptable?

Il m'est de plus en plus difficile de regarder la télé sans avoir envie de me pincer de ricaner ou même de gerber.


12/05/2009

Quand à jouer les moralisateurs, notre cher président qui souhaite instaurer des dépistages d'enfants à problèmes dès la maternelle, pourrait s'engager à faire un dépistage anti cocaïne au gouvernement.

Je n'ai rien contre les toxicomanes. Je les préfère honnêtes. Tout comme lui, les enfants de maternelle.

 

 

07/05/2009


Rose, orange, jaune et noir.

Mort, respiration, souffle et rut.

Les mâchoires de la raison ne permettent rien que le carcan.
Le carcan. La torture, les mots. La folie et les mots. Combien de mots à extirper des esprits.
Combien de mots avant de retrouver la raison, où la perdre.
Combien de mots, combien de phrases pour arriver à vivre.
Combien de mots, combien d'alcool, combien de drogues.

Combien de vies, combien de souffles jusqu'à la mort.

Combien de froid combien de pleurs.
A s'écorcher le bout des doigts engourdis par le froid.
 
Combien encore d'actions sur le levier de soleil afin de faire plier les ombres à l'horizon.
Combien de force à exercer sur les poulies de lune pour voir réapparaitre l'aube de jours nouveaux.

Et combien d'actes vains!


05/05/2009
Souvenirs, le travail c'est la santé...

Tout avait commencé avec les fiches de poste. Mes diplômes n'étaient pas reconnus, voilà la situation que je connaissais et que j'acceptais bien docilement. Mais cette fois, non content de ne pas les reconnaître, une fiche de poste mentionnait de façon aussi totalement débile qu'absurde mes compétences présumées. Pour synthétiser ce document que je qualifierais de Ionescoien, je devais savoir tout faire de façon autonome mais mes actions nécessitaient l'étroite supervision de mon chef direct.


J'ai donc voulu, grand mal m'en a pris, en parler avec mon responsable. Je pensais alors le dialogue possible. Mais je me suis bien vite rendu compte qu'il répondait à ce qu'il pensait être des revendications que je n'avais pas formulées car elles n'étaient pas les miennes. Lui était parti dans une direction, en m'expliquant qu'il ne pouvait pas répondre favorablement à mes attentes, alors même que je n'attendais rien. D'autant plus que ses arguments pour repousser mes demandes phantasmées étaient grotesques et grossiers. Je ne pouvais avoir de promotion pour mon bien, étant trop jeune, cela pourrait nuire à la suite de ma carrière, et ce, schéma et gribouillage à l'appui pour appuyer cette thèse ! J'ai bien tenté de lui expliquer pourquoi j'étais là, devant lui, mais il répondait toujours à coté des choses sans rapport avec ce que j'avais exprimé.

Ce que cela m'a appris c'est qu'il est inutile de chercher à dialoguer avec un menteur à l'égo sur dimensionné. Il croyait vraisemblablement m'embrouiller finement sans que je ne me rende compte de rien, je ne sais pas. Il est certain qu'il me parlait comme si mes capacités cérébrales avaient été anormalement limitées. Comme si j'avais eu du mal pour le comprendre. Et pour cause, je suis d'un classicisme maladif  dans mes échanges avec les autres. J'intègre le fait que l'autre existe et je l'écoute. Cette notion semble être hors du champ de pensée  de ce genre d'énergumène. Aussi, bien sûr que je comprenais le sens de ses mots, de ses phrases,  je pouvais même sans trop me fouler de neurones tenter d'imaginer là où il voulait en venir, mais ce que je ne comprenais pas, effectivement, c'est pourquoi il me racontait toutes ces choses sans rapport avec ce qui constituait le but de ma visite.

A la fin de l'entretien, alors qu'il pensait et doit toujours penser que je venais demander une augmentation ou une promotion, il a abattu une carte maitresse dans son jeu. La carte de la compassion et de l'amitié. Il a posé la main sur mon épaule et d'un air affecté m'a demandé, si, tout de même, j'arrivais à vivre avec mon salaire. A ce stade j'étais complètement atterré, abasourdi !  Je n'ai pas réalisé tout de suite bien sur ! Comment intégrer en une seconde le tel degré de bassesse et de bêtise, le tel degré de grossièreté de l'homme que j'avais en face de moi.

Le but de ma visite était tout simple je souhaitais simplement que l'on arrête de me prendre pour un imbécile en me demandant de signer des fiches de postes absurdes. Rien de plus, rien de moins. Pour le coup j'étais rassuré, non seulement on me prenait pour un imbécile mais qui plus est, on le faisait ouvertement, s'adressant à moi comme si j'étais à la limite de la débilité profonde, sans se priver, cerise sur le gâteau, de me mentir à propos des listes de promotions en cours. J'y étais, je pouvais en être certain, sur la liste !

 

 

25/04/2009

Déprime maraîchère.

 

J'étais bien décidé de me tirer sur le haricot.
Oui vous avez bien entendu, et compris bande de glands livides, fornicateurs de minuit, masturbateurs de loutres sandrées.
Pourrissures dégoulinantes, perverses et champêtres de moules défraichis et en sueurs.

Oui, disais-je j'étais bien décidé à me tirer lourdement, délicatement, subrétissement sur le haricot.

Mais nul endroit, nulle cellule. Il fallait que je me cache. Il eut fallu que je me cacha. Il eut phallus. En effet.

Pour me tirer disais-je sur le haricot. Le haricot sauteur. Ahhhh Ahhhhh! Oui disais je!

Tirez vous, ne me regardez plus, moi ma loutre et mon haricot magique.
J'y grimperai, monterai au ciel agrippé sans regarder plus en bas, derrière. Vertige d'élucubrations perverses.

Me faudra il le couper pour tuer le géant.

Je préfèrerais éviter. Y grimper oui, mais pour le reste...

J'allais me tirer sur le haricot dans un coin sombre, pour le faire grimper haut au delà des nuages humides.
Pour m'évader de la cellule, pour m'évader de ma prison octogonale, longue à clef. Mon haricot en ouvrira les portes et en crochètera les cœurs, l'horreur. J'y grimperai pour combattre et voler le géant infidèle.

Se tire-t-il lui aussi le soir, solitaire, sur le haricot, les jour de pluie, les jours venteux?

J'irai l'observer dans l'ombre des souris afin de visualiser, voyeur, si lui aussi peut s'élever plus haut vers d'autres plans de nuages humides et autres muqueuses ternies.

Oui, j'y grimperai comme un singe verdâtre inoculant à tire larigot des virus impromptus éjaculé de quelques cervelas, de quelques fouines synaptiques.

 

 

06/03/2009

Comment s'adresser à sa crotte que l'on voit lentement s'enfuir en tournoyant  sur un bruit de tonnerre dans le blanc nacré de sa cuvette?

TF1 Soutient les restos

Super.

Les journalistes de TF1 ce soir faisaient un travail bénévole. J'en suis certain. Comme les bénévoles qu'ils interviewaient .

Mais TF1 ... Les restos. Sarko.

Ah c'est la même chose alors?

Oui.

Sœur Emmanuelle?

Pareil.

Ah ok autant aller sur le périph pour bosser...

Non.

Ce soir je bois aux restos. A sarko et à sa femme.

L'autre pas la moins intelligente?
Quoi?

Oui elle en avait marre. Elle réfléchissait.

Grave problème.

GOODBYE !

 

 

16/02/2009


Bonjour monsieur. Merci monsieur. S'il vous plait monsieur.

La politesse quelle drôle de chose. On nous apprends, on nous dit Qu'il faut être gentils, doux calme posé, poli.
Nous même nous l'apprenons à nos enfant, et cela est très bien ainsi.

Il faut l'être. Mais derrière tout cela il y a comme une petite odeur indéfinissable... Ça sent un peu le moisi. Une infiltration, quelques gouttes d'eau qui commencent à faire pourrir la moquette par en dessous. On ne voit rien. Mais quelque chose ne va pas. C'est un jeu de dupe, un jeu de surface et d'apparence.

Un jeu de l'enfance, de souvenirs; Il faut être gentil avec la dame. Dis merci au monsieur. Va faire le bisou. Eh oui... Tout ça, quoi.

Dieu est grand beau et fort. Son fils est passé sur terre pour racheter nos péchés et nos gros mots, nos grossièretés. Il est mort pour le chewing-gum que j'avais mâché en classe de Cm1. A cause de ce manque de respect peut être bien, surement. Ma très grande faute. Et les romains sont méchants et leur croix bien lourde.

Touchons du bois afin de rester toujours héroïquement gentil. Pour que plus jamais dieu n'ai à sacrifier son enfant.

Et pendant tout ce temps je suis moi même en train d'endurer bien des choses. Bien des choses pour manger. Mon supérieur entre dans la salle. La porte à coté de mon bureau. Il insulte une machine. Il repart. Il revient furibond retourne à la machine et l'insulte encore. Cela dure deux minutes, il repart. Dans dix, quinze, vingt minutes il va revenir. Recommencer ce manège là.

Pauvre de moi. Il faut bien manger... Fausses excuses. Je devrais tout virer et aller faire chomiste au frais. Mais avec la crise, j'ai peur de vraiment être dans la merde, et je reste là, sans courage, à écouter des insultes fuser contre  une machine qui n'a pas d'oreilles qui n'entend pas. Une machine qui elle n'en a rien à foutre. Alors que moi oui. Moi oui !

Vais je devoir entendre ces conneries toute la journée? toutes les journées? Le restant de ma vie peut être?



13/02/2009
Pourquoi je crois au père Noël.

Je crois au père Noël car je pense qu'il faut une part de rêve dans nos vie, une part de magie face à l'implacable quotidien. Aux conneries qui nous tuent à petit feu.

Donc, oui, je n'ai pas peur de le dire, je crois au père Noël, je crois en Jojo Lapin, en l'amour, en l'enfance. Je crois à la joie et aux peines, aussi. Je crois que tout est possible et que la liberté est en nous. Je crois en bien des choses.
Je crois au père Noël car je n'attend rien de personne. Je crois au père Noël car ainsi j'ai moins de chance de  ressentir de la déception que si je croyais en dieu, en Nicolas Sarkozy où à une autre des saloperies du genre.

Vous savez désormais pourquoi je crois au père Noël.
 


08/02/2009
A propos d'une interview de notre président...

Une bonne nouvelle. David Pujadas a fait des études de journalisme.
Et il suce moins qu'une Ferrari.


30/01/2009


Vive la béatitude. Il y a des jours comme ça. Rien ne va et l'on ne sais pas pourquoi. J'en ai assez de parler de politique de penser à la politique. Y penser, réagir c'est entrer dans leur jeu. Je veux vivre ressentir. Redevenir un être humain. Hurler, avoir froid et avoir mal aux doigts.  Marre des cons marre de tout, marre de moi. Avant lorsque j'étais enfant je n'avais pas ce problème. Je faisais confiance à mes parents. Il ne me restait que l'ile au enfant. L'ile aux enfants et l'école, et les jeux. Je ne me préoccupais pas de grand chose. J'étais surement un enfant privilégié avec de la merde dans les yeux. Mais au moins c'était le bonheur. Serait on plus heureux en étant plus bête? A n'en pas douter. Quoique... Je rencontre fréquemment des personnes aigris et méchantes de ce qu'elles sont qui convoitent ce que le voisin possède. Moi je ne veux rien a cet instant précis. J'en ai marre. Je jette l'éponge un instant. Je veux du repos. Je ne fume plus. J'ai arrêté.

Le monde sera toujours le monde.

Je n'abandonne pas. J'ai envie comme Dylan de rager enrager contre la mort de la lumière. Donner des coups de pieds des coups de poings dans le vide. Me battre avec mes tripes. Mais ce sera pour plus tard. J'ai besoin de repos.

J'ai déjà tué de mes mains et je le regrette. Ça m'a retourné l'estomac, mais que pouvais-je faire? On est en définitive toujours seul devant ses crimes. Ce n'était qu'un chat à achever.  Qu'un chat. Seulement un chat. Un animal vivant. Il pouvait courir, mener sa vie de chat. Et un jour il s'est fait briser la colonne vertébrale par mon chien. Que pouvais je faire?
Il y a parfois dans la vie des petits moments de bonheur. Et parfois il y a plein de saloperies qui vous travaillent le moral , la tête les tripes. Et il faut vivre avec jusqu'à ce que quelqu'un vous brise la colonne. Et qu'enfin une bonne âme prise de compassion vous achève à coup de pelle faute de mieux.

Et je me trouve encore ridicule avec mon chat. Tout merdeux. Je sais bien que pour servir leur pays des gens ont été obligé de tuer. Et il y en a même qui sont mort.

Et à la télé nous avons des chiffres impersonnels sur les nombres de victimes de bombes, des victimes de guerres. Derrière tout cela il y a des visages, des femmes, des enfants, des hommes qui avaient des rêves ou n'en avaient pas. Mais ils étaient chacun de chair et de sang. Et les journalistes nous balancent des chiffres. Et nous sommes tous devenu des robots. Sans passion sans haine. Et tout cela est horrible et nous ne sommes plus tout à fait humain à regarder tout ce spectacle tous les jours. Nous balancer ça continuellement comme des choses étant normales est une  chose ignoble. Un crime contre nos enfants. Ce n'est pas acceptable. Aucunement. Alors parfois je suis fatigué et j'ai parfois besoin de repos. J'ai parfois besoin de me saouler jusqu'à vomir. J'ai parfois besoin de hurler de pleurer nerveusement. J'ai parfois besoin d'avoir mal pour me souvenir que je suis un homme.
 

 

 

29/01/2009
Pensées en vrac en attendant la grève

Je pense que l'on se fout de nous.

De plus en plus de personnes sont désespérées seules alcooliques et névrosées. Déprimées. Quel avenir et quel modèle leur est proposé? Aimez vous les montres? La puissance, le pouvoir. Il faut vraiment être un trou du cul dégénéré pour triper avec tout ça...

La distribution de bulletins blancs par des particuliers est interdite le jour du scrutin.

 

L'article L66 du code électoral, dans sa version consolidée au 17 mars 2008, disposait que « les bulletins blancs (...) n'entrent pas en compte dans le résultat du dépouillement », ce qui revient, en pratique, à les assimiler au vote nul lors de la proclamation des résultats. (1)



Pourquoi les votes blancs ne sont-ils pas comptabilisés? Je n'en suis pas certain. S'ils l'étaient je me dis que le blanc l'emporterait. Tout le mode vote pour un candidat par défaut. Forcément vu le choix, il vaut en vouloir pour voter pour untel. A ce niveau là ça dépasse le stade de la politique et on rentre dans le cadre  du spirituel. Autant aller à Lourdes. Donc oui, si le vote blanc était comptabilisé le blanc l'emporterait. Ils n'auraient pas l'air con nos hommes politiques. Ça la foutrait bien tiens!
On préfère donc ne pas comptabiliser, et mettre ça dans l'abstentionnisme et culpabiliser le citoyen. C'est sa faute, sa responsabilité. Mais pourquoi ne va-t-il pas bouger son gros cul, le citoyen? Hein pourquoi? C'est son droit, c'est son devoir d'aller voter pour un connard!

Ouais... C'est sur. Des expériences ont été tentées. souvenons nous du phénomène Coluche.

« J'appelle les fainéants, les crasseux, les drogués, les alcooliques, les pédés, les femmes, les parasites, les jeunes, les vieux, les artistes, les taulards, les gouines, les apprentis, les Noirs, les piétons, les Arabes, les Français, les chevelus, les fous, les travestis, les anciens communistes, les abstentionnistes convaincus, tous ceux qui ne comptent pas pour les hommes politiques à voter pour moi, à s'inscrire dans leurs mairies et à colporter la nouvelle.
TOUS ENSEMBLE POUR LEUR FOUTRE AU CUL AVEC COLUCHE.
Le seul candidat qui n'a aucune raison de vous mentir ! » (1)

Lorsque l'on imagine qu'avec cette déclaration de candidature il était crédité par les sondages de plus de 15% d'intentions de vote.

Enfin bref, je m'égare.

J'en suis arrivé à un stade où je me dis que je n'ai besoin de personne pour me faire la morale et m'expliquer comment mener ma vie. Pour me dire ce qui est bien où mal. Ce qui pollue et ce qui pollue pas.
Surtout que ce sont les mêmes connards qui essaient de me servir toutes ces salades, qui hier se branlaient les couilles avec l'écologie et s'en branlent encore d'ailleurs.

Ce n'est pas un nouveau parti anti capitaliste qu'il faut monter, c'est le Parti de ceux qui désirent qu'on arrête de leur briser les burnes.

Et qu'on arrête de nous prendre pour des cons. Non nous ne sommes pas complètement débile, nous nous en rendons compte.


(1) Source Wikipédia




27/01/2009


Que dire a part... Dans deux jours la grève. Je vais surement vous en reparler.




04/01/2009
Commentaires spontanés sur un article...

"La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a jugé "incompréhensible" lundi le fait qu'aucun lit n'ait été trouvé rapidement en réanimation pour un homme victime d'un malaise cardiaque samedi soir à Massy (Essonne) et décédé tôt dimanche matin."


Si la Ministre de la santé juge cela incompréhensible. Alors je peux être rassuré si je ne comprends pas moi même.


"Il faut faire toute la lumière sur cet accident tragique. Il y a un problème de régulation", a souligné la ministre lors d'une conférence de presse, en remarquant que 11 lits étaient disponibles en région parisienne ce soir-là en réanimation."


Donc le système qui permet de réguler les urgences fonctionne mal en France. 11 Lits ce soir là étaient disponibles en réanimation mais forcément, les  gens travaillant mal et étant assez désorganisé voilà ca à quoi l'on arrive. Mais de qui se moque-t-on? Si cette bonne Roselyne Bachelot, Ministre de la santé ne sait rien faire sauf souligner des problèmes à partir de drames qui surviennent. Peut être serait-il temps qu'elle fasse autre chose. Entre autre le minimum serait peut être d'assumer ses responsabilités.


"Elle a noté que 24 hôpitaux avaient été contactés par le SAMU 91 pour trouver un lit en réanimation pour ce patient, qui se trouvait au centre hospitalier de Longjumeau (Essonne) avant qu'un hôpital parisien ne finisse par donner une réponse favorable à 5h du matin, après plusieurs heures de recherches infructueuses."


Elle note c'est fort bien. J'aurais tendance à penser que quelqu'un l'a noté pour elle. Et peut être, mais je peux me tromper, qu'elle n'en a rien à foutre tant cela est impersonnel.


"La ministre a également affirmé que 95% des lits étaient ouverts en réanimation en cette période de fêtes, estimant que c'était "un taux extrêmement satisfaisant". Elle a précisé qu'en général, une trentaine de lits étaient disponibles en réanimation pour ce type de patients, et que 11 étaient disponibles ce soir-là.

"Il n'y a pas de dysfonctionnement structurel", a-t-elle assuré, en insistant sur "l'absolue nécessité d'un pilotage régional".

Il faudra que l'on m'explique. Je suis trop bête pour comprendre.



"Pourquoi le SAMU de l'Essonne n'a pas téléphoné directement au SAMU 75?", s'est-elle interrogée, en rappelant qu'elle avait demandé à l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) pour faire toute la lumière sur cette affaire."


Demandons une enquête. Forcement elle aboutira à quelque chose d'utile et je ne doute pas que grâce à cela tout sera résolu. Je suggère à Roselyne Bachelot, puisqu'elle semble en connaitre plus en télécommunication qu'en santé d'aller poser la question directement au Samu de Essonne, pourquoi n'avez vous pas directement téléphoné au samu du 75 bande de trou ducs?




Le lendemain quel effroi! Dans le journal télévisé national nous avons pu entendre "Que la patient serait sans doute mort de toute façon !"

Sous entendu même s'il avait trouvé un lit en réanimation.

Cette conclusion qui tente de clore définitivement le débat est indigne d'un journaliste, est indigne de la France et de la santé.


Donc madame Roselyne Bachelot... Vous devriez commencer à bosser car il me semble plus en connaitre sur les problèmes des services de santé  français que vous qui en êtes à la tête. Et croyez bien que je suis loin d'en être un spécialiste. Quand à la presse qui semble couvrir toutes les stupidités du gouvernement elle gagnerait un peu à trouver quelque courage.

Je reste persuadé qu'en France nous n'avons pas le pire gouvernement du monde mais il devrait passer plus de temps à gouverner et à résoudre les problèmes plutôt qu'à être là pour assouvir les besoins de puissance de quelques uns.


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